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L’usage excessif des réseaux sociaux et des applications d’intelligence artificielle progresse chez les enfants et les adolescents en Allemagne, avec une hausse des comportements à risque et des phénomènes de dépendance, selon une étude de la Caisse d’assurance maladie publique DAK.
L’étude indique que 21,5% des jeunes âgés de 10 à 17 ans présentent un usage à risque, dont 6,6% considérés comme dépendants, soit environ 350.000 jeunes, tandis qu’un enfant sur quatre utilise de manière problématique les réseaux sociaux.
Il en ressort également que les applications d’IA sont de plus en plus utilisées, notamment pour faire face à la solitude, avec jusqu’à 10% des jeunes concernés et 33% parmi ceux présentant des symptômes dépressifs.
Plus d’un mineur sur quatre utilise ces outils plusieurs fois par semaine et une majorité déclare faire confiance à leurs réponses, selon l’étude réalisée auprès de jeunes de 10 à 17 ans et de leurs parents.
La DAK relève aussi que 61,5% des parents discutent avec leurs enfants de leur usage des écrans et qu’une proportion comparable fixe des règles sur les contenus autorisés.
La responsable de l’étude, Kerstin Paschke, met en garde contre les risques liés aux chatbots d’IA, notamment leur capacité à créer des liens émotionnels et à favoriser des usages problématiques chez les mineurs.
Face à ce constat, la DAK, l’une des plus grandes caisses d'assurance maladie publique en Allemagne, appelle à des mesures de régulation par âge dès la prochaine rentrée, indépendamment de l’UE, ainsi qu’au renforcement de l’éducation aux médias.
L’étude indique que 21,5% des jeunes âgés de 10 à 17 ans présentent un usage à risque, dont 6,6% considérés comme dépendants, soit environ 350.000 jeunes, tandis qu’un enfant sur quatre utilise de manière problématique les réseaux sociaux.
Il en ressort également que les applications d’IA sont de plus en plus utilisées, notamment pour faire face à la solitude, avec jusqu’à 10% des jeunes concernés et 33% parmi ceux présentant des symptômes dépressifs.
Plus d’un mineur sur quatre utilise ces outils plusieurs fois par semaine et une majorité déclare faire confiance à leurs réponses, selon l’étude réalisée auprès de jeunes de 10 à 17 ans et de leurs parents.
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La responsable de l’étude, Kerstin Paschke, met en garde contre les risques liés aux chatbots d’IA, notamment leur capacité à créer des liens émotionnels et à favoriser des usages problématiques chez les mineurs.
Face à ce constat, la DAK, l’une des plus grandes caisses d'assurance maladie publique en Allemagne, appelle à des mesures de régulation par âge dès la prochaine rentrée, indépendamment de l’UE, ainsi qu’au renforcement de l’éducation aux médias.