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L’inflation devrait s’accélérer graduellement pour converger vers des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix, selon les projections de Bank Al-Maghrib (BAM).
Selon les projections de l’institution publique, sa composante sous-jacente ressortirait à 0,7% cette année et l’année prochaine, avant de s’accélérer à 1,9% en 2027.
Les experts du secteur financier sondés dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, anticipent au quatrième trimestre 2025 une inflation moyenne de 2% à l’horizon de 8 trimestres. De l’avis de ces derniers, elle atteindrait 2,2% à l’horizon de 12 trimestres.
Dans sa récente note d’information relative à l'Indice des prix à la consommation (IPC) du mois de novembre 2025, le Haut-commissariat au plan (HCP) a fait état du recul de l’indice des prix à la consommation. D’après l'organisme chargé de la production, de l'analyse et de la publication des statistiques officielles au Maroc, comparé au même mois de l’année 2024, l’IPC a enregistré une baisse de 0,3% au cours du mois de novembre 2025.
Ce recul est « la conséquence de la baisse de l’indice des produits alimentaires de 1,2% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,4% », a-t-il expliqué, précisant que, pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 1,5% pour le «Transport» à une hausse de 2,5% pour les «Restaurants et hôtels».
Evolution à des niveaux bas durant les dix premiers mois de 2025
D’après BAM, l’inflation a continué d’évoluer à des niveaux bas au cours des dix premiers mois de 2025. Sous l’effet notamment de l’amélioration de l’offre de certains produits alimentaires, en particulier l’huile d’olive, et de la baisse des prix des carburants et lubrifiants, elle est ressortie à 0,8% en moyenne sur cette période.
Il est à souligner qu’au cours du mois de novembre dernier, le Haut-commissariat a noté une baisse de 0,6% de l’indice des prix à la consommation par rapport au mois précédent. L’institution a justifié ce recul par la baisse de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.
Des données recueillies par le HCP, il ressort que les baisses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2025 ont concerné principalement les «Fruits» (6,4%), les «Huiles et graisses» (5,2%), les «Viandes» (1,9%), les «Poissons et fruits de mer» (0,4%) et le «Café, thé et cacao» (0,2%).
En revanche, révèle l’organisme, les prix ont augmenté de 2,3% pour les «Légumes» et de 0,3% pour le «Lait, fromage et œufs». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des «Carburants» avec 0,2%.
L’analyse des chiffres montrent que les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Errachidia (1,4%), à Settat et Al-Hoceima (1,2%), à Safi et Béni-Mellal (1,1%), à Guelmim (0,9%), à Oujda et Laâyoune (0,7%), à Casablanca (0,6%), à Kénitra, Marrakech, Meknès et Tanger (0,4%), à Agadir, Rabat et Tétouan (0,3%) et à Fès (0,2%).
L’inflation poursuivrait sa décélération à l’échelle mondiale
Il est à noter qu’à l’échelle mondiale, « l’inflation poursuivrait sa décélération, avant de s’accélérer de nouveau en 2027, avec des évolutions hétérogènes d’une économie à une autre », d’après Bank Al-Maghrib qui s’attend à ce qu’elle revienne de 3,7% en 2024 à 2,9% en 2025 et en 2026, avant de remonter à 3,1% en 2027.
Toujours selon l’institution, « dans les grandes économies avancées, elle évoluerait à des niveaux proches de la cible de la BCE dans la zone euro, tandis qu’aux Etats-Unis, elle persisterait au-dessus de l’objectif de la FED, sous l’effet notamment du relèvement des tarifs douaniers, s’établissant à 2,8% en 2025 et à 3,1% en 2026 puis à 2,7% en 2027».
Alain Bouithy
Bank Al-Maghrib inscrit cette trajectoire dans un environnement caractérisé par l’amélioration de l’offre de certains produits alimentaires« Ainsi, après un taux de 0,8% prévu pour l’ensemble de cette année, elle s’établirait à 1,3% en 2026 puis à 1,9% en 2027 », a indiqué la Banque centrale à l’issue de sa dernière réunion trimestrielle de l’année 2025 tenue le mardi 16 décembre 2025 à Rabat.
Selon les projections de l’institution publique, sa composante sous-jacente ressortirait à 0,7% cette année et l’année prochaine, avant de s’accélérer à 1,9% en 2027.
Les experts du secteur financier sondés dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, anticipent au quatrième trimestre 2025 une inflation moyenne de 2% à l’horizon de 8 trimestres. De l’avis de ces derniers, elle atteindrait 2,2% à l’horizon de 12 trimestres.
Dans sa récente note d’information relative à l'Indice des prix à la consommation (IPC) du mois de novembre 2025, le Haut-commissariat au plan (HCP) a fait état du recul de l’indice des prix à la consommation. D’après l'organisme chargé de la production, de l'analyse et de la publication des statistiques officielles au Maroc, comparé au même mois de l’année 2024, l’IPC a enregistré une baisse de 0,3% au cours du mois de novembre 2025.
Ce recul est « la conséquence de la baisse de l’indice des produits alimentaires de 1,2% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,4% », a-t-il expliqué, précisant que, pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 1,5% pour le «Transport» à une hausse de 2,5% pour les «Restaurants et hôtels».
Evolution à des niveaux bas durant les dix premiers mois de 2025
D’après BAM, l’inflation a continué d’évoluer à des niveaux bas au cours des dix premiers mois de 2025. Sous l’effet notamment de l’amélioration de l’offre de certains produits alimentaires, en particulier l’huile d’olive, et de la baisse des prix des carburants et lubrifiants, elle est ressortie à 0,8% en moyenne sur cette période.
Il est à souligner qu’au cours du mois de novembre dernier, le Haut-commissariat a noté une baisse de 0,6% de l’indice des prix à la consommation par rapport au mois précédent. L’institution a justifié ce recul par la baisse de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.
Des données recueillies par le HCP, il ressort que les baisses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2025 ont concerné principalement les «Fruits» (6,4%), les «Huiles et graisses» (5,2%), les «Viandes» (1,9%), les «Poissons et fruits de mer» (0,4%) et le «Café, thé et cacao» (0,2%).
En revanche, révèle l’organisme, les prix ont augmenté de 2,3% pour les «Légumes» et de 0,3% pour le «Lait, fromage et œufs». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des «Carburants» avec 0,2%.
L’analyse des chiffres montrent que les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Errachidia (1,4%), à Settat et Al-Hoceima (1,2%), à Safi et Béni-Mellal (1,1%), à Guelmim (0,9%), à Oujda et Laâyoune (0,7%), à Casablanca (0,6%), à Kénitra, Marrakech, Meknès et Tanger (0,4%), à Agadir, Rabat et Tétouan (0,3%) et à Fès (0,2%).
L’inflation poursuivrait sa décélération à l’échelle mondiale
Il est à noter qu’à l’échelle mondiale, « l’inflation poursuivrait sa décélération, avant de s’accélérer de nouveau en 2027, avec des évolutions hétérogènes d’une économie à une autre », d’après Bank Al-Maghrib qui s’attend à ce qu’elle revienne de 3,7% en 2024 à 2,9% en 2025 et en 2026, avant de remonter à 3,1% en 2027.
Toujours selon l’institution, « dans les grandes économies avancées, elle évoluerait à des niveaux proches de la cible de la BCE dans la zone euro, tandis qu’aux Etats-Unis, elle persisterait au-dessus de l’objectif de la FED, sous l’effet notamment du relèvement des tarifs douaniers, s’établissant à 2,8% en 2025 et à 3,1% en 2026 puis à 2,7% en 2027».
Alain Bouithy