Autres articles
-
Brahim El Mazned : Le Théâtre Royal de Rabat, symbole d’audace architecturale et d’ambition culturelle portée par la Vision de SM le Roi
-
La 4ème édition de "Maroc, Terre de Cultures" célèbre le manga japonais avec "Manga F’lmdina"
-
Nouvelle édition du Festival international du conte et des arts populaires : Du 23 au 26 avril à ZAgora
-
Le Festival culturel hispano-marocain "ESMAR" rend hommage à Maryam Touzani
Qui se soucie de l’infiniment petit ? Quasiment personne. Pourtant, on a tort de ne pas y prêter une plus grande attention, à la différence du concours Nikon Small World qui en a fait son credo. Chaque année, il nous fait découvrir ce monde invisible et hors de portée de l’œil humain. Le prestigieux grand prix a couvert cette année de lauriers une photographie des curieuses étoiles de mer translucides. D’une rare beauté, ce cliché représentant des trichomes, aurait pu ne jamais voir le jour sans les progrès réalisés ces dernières décennies en matière d’instruments et de techniques de microscopie. Ce qui n’enlève rien de la persévérance de son auteur, Jason Kirk. Il a fallu à l’artiste capturer pas moins de 200 images individuelles de la feuille, avant de les empiler pour créer une photographie d’un autre monde, magnifiée par des couleurs chatoyantes. Nikon Small World a également récompensé près d’une centaine d’images prises grâce au microscope dont des neurones de souris qui ressemblent à s’y méprendre à une galaxie d’étoiles, mais encore une photo montrant un amas de cellules nerveuses de ganglion spinal chez un embryon de rat de 16 jours. Et ce n’est pas tout. La compétition organisée par le fabricant japonais d’appareils photographiques et d’optiques fait également la part belle aux réalisations vidéo. C’est à Fabian Weston qu’est revenu le premier prix de la compétition vidéo pour sa vidéo de microfaune dans l’intestin d’un termite.