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A l'occasion de la célébration de la Journée nationale du migrant, l'Association culturelle et artistique «Atelier Ayouz» a suscité une vive controverse après le refus du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger de soutenir la troisième édition du Festival Iminig, événement culturel et social consacrant les questions et aspirations de la communauté marocaine résidant à l'étranger.
L'association a considéré ce refus, justifié par le président du conseil par un manque de fonds, comme une remise en cause de l'importance des migrants et de la nécessité de soutenir les initiatives renforçant leur sentiment d'appartenance culturelle, d'autant plus que le conseil continue de soutenir d'autres manifestations sans lien direct avec les problématiques de la communauté.
La Fédération nationale des arts dramatiques, du patrimoine et de la musique a qualifié ce comportement de discriminatoire et d’injuste, appelant à la transparence quant aux critères de soutien appliqués par le conseil, afin de garantir l'équité dans l'allocation des ressources publiques. Elle a souligné que la véritable mission de cette institution doit être d'accompagner les associations sérieuses vouées à la défense des intérêts des migrants, et non de les exclure ou de les traiter avec un critère de sélectivité.
La fédération a lancé un appel à toutes les organisations et associations concernées par les questions de la communauté pour faire bloc contre les politiques d'exclusion, affirmant son engagement à poursuivre l'organisation du Festival Iminig comme un acquis culturel essentiel au service de la dignité des Marocains de l'étranger.
Cette prise de position constitue un nouvel élan pour des actions visant à instaurer une justice culturelle et des politiques publiques équitables qui placent les enjeux des migrants marocains au cœur des préoccupations institutionnelles et non en marge.
Dans un environnement marqué par de nombreux défis, ce différend souligne la nécessité de revoir les mécanismes de soutien et de renforcer la responsabilité afin d'assurer une représentation juste et unifiée de la voix de la communauté marocaine partout où elle se trouve.
Driss Sarhane
L'association a considéré ce refus, justifié par le président du conseil par un manque de fonds, comme une remise en cause de l'importance des migrants et de la nécessité de soutenir les initiatives renforçant leur sentiment d'appartenance culturelle, d'autant plus que le conseil continue de soutenir d'autres manifestations sans lien direct avec les problématiques de la communauté.
La Fédération nationale des arts dramatiques, du patrimoine et de la musique a qualifié ce comportement de discriminatoire et d’injuste, appelant à la transparence quant aux critères de soutien appliqués par le conseil, afin de garantir l'équité dans l'allocation des ressources publiques. Elle a souligné que la véritable mission de cette institution doit être d'accompagner les associations sérieuses vouées à la défense des intérêts des migrants, et non de les exclure ou de les traiter avec un critère de sélectivité.
La fédération a lancé un appel à toutes les organisations et associations concernées par les questions de la communauté pour faire bloc contre les politiques d'exclusion, affirmant son engagement à poursuivre l'organisation du Festival Iminig comme un acquis culturel essentiel au service de la dignité des Marocains de l'étranger.
Cette prise de position constitue un nouvel élan pour des actions visant à instaurer une justice culturelle et des politiques publiques équitables qui placent les enjeux des migrants marocains au cœur des préoccupations institutionnelles et non en marge.
Dans un environnement marqué par de nombreux défis, ce différend souligne la nécessité de revoir les mécanismes de soutien et de renforcer la responsabilité afin d'assurer une représentation juste et unifiée de la voix de la communauté marocaine partout où elle se trouve.
Driss Sarhane