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L'effort de l’investissement global du secteur public au titre du projet de la loi de Finances de 2017 (PLF 2017), s’élève, tous supports inclus, à 190 milliards de dirhams.
Ce volume a enregistré une augmentation d’environ 5,5% par rapport à l’année 2013, alors que le ratio des dépenses d’investissement public par rapport au produit intérieur brut (PIB) est passé de 20,1% en 2013 à 17,7% en 2017, relève-t-on dans la note de présentation accompagnant le PLF 2016.
La répartition de cette enveloppe fait ressortir une domination des entreprises et établissements publics (EEP), qui se sont accaparés plus de 56% de l’investissement global, avec un montant de 107 MMDH, a précisé la note publiée par le ministère de l’Economie et des Finances. La MAP rapporte que la somme allouée au budget général de l’Etat, aux comptes spéciaux du Trésor (CST) et les Services d’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), s’est élevée à 67 MMDH (en neutralisant les transferts du budget général vers les EEP, les CST et les SEGMA).
En effet, les programmes d’investissement financés dans le cadre des CST et non couverts par des transferts du Budget général s’établissent à 14,6 MMDH et portent principalement sur le renforcement du réseau routier national, le soutien d’actions relevant des secteurs de l’agriculture des eaux et forêts, de l’élevage, de l’audio-visuel, de l’habitat, de la justice, de la culture, des sports, de l’aide aux jeunes promoteurs et le financement de programmes socio-éducatifs, relève la note.
S’agissant des programmes d’investissement relevant des SEGMA, leur montant avoisine les 745,26 millions de dirhams (MDH).
Concernant les collectivités territoriales, leur part s’établit à 16 MMDH, a fait savoir la même source, soulignant que leurs budgets d’investissements sont consacrés principalement à la mise en place des infrastructures destinées à améliorer les conditions de vie des populations.
Quant aux programmes d’investissement des EEP, y compris ceux du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, ils vont couvrir essentiellement les secteurs de l’énergie, des télécommunications, de l’habitat, de l’agriculture, de l’électricité, de l’eau potable, des phosphates et leurs dérivés, des autoroutes et des transports aérien, maritime et ferroviaire.
Ce volume a enregistré une augmentation d’environ 5,5% par rapport à l’année 2013, alors que le ratio des dépenses d’investissement public par rapport au produit intérieur brut (PIB) est passé de 20,1% en 2013 à 17,7% en 2017, relève-t-on dans la note de présentation accompagnant le PLF 2016.
La répartition de cette enveloppe fait ressortir une domination des entreprises et établissements publics (EEP), qui se sont accaparés plus de 56% de l’investissement global, avec un montant de 107 MMDH, a précisé la note publiée par le ministère de l’Economie et des Finances. La MAP rapporte que la somme allouée au budget général de l’Etat, aux comptes spéciaux du Trésor (CST) et les Services d’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), s’est élevée à 67 MMDH (en neutralisant les transferts du budget général vers les EEP, les CST et les SEGMA).
En effet, les programmes d’investissement financés dans le cadre des CST et non couverts par des transferts du Budget général s’établissent à 14,6 MMDH et portent principalement sur le renforcement du réseau routier national, le soutien d’actions relevant des secteurs de l’agriculture des eaux et forêts, de l’élevage, de l’audio-visuel, de l’habitat, de la justice, de la culture, des sports, de l’aide aux jeunes promoteurs et le financement de programmes socio-éducatifs, relève la note.
S’agissant des programmes d’investissement relevant des SEGMA, leur montant avoisine les 745,26 millions de dirhams (MDH).
Concernant les collectivités territoriales, leur part s’établit à 16 MMDH, a fait savoir la même source, soulignant que leurs budgets d’investissements sont consacrés principalement à la mise en place des infrastructures destinées à améliorer les conditions de vie des populations.
Quant aux programmes d’investissement des EEP, y compris ceux du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, ils vont couvrir essentiellement les secteurs de l’énergie, des télécommunications, de l’habitat, de l’agriculture, de l’électricité, de l’eau potable, des phosphates et leurs dérivés, des autoroutes et des transports aérien, maritime et ferroviaire.