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L’e-commerce enregistre 2 milliards de DH de transactions




Le commerce électronique a enregistré un rebond à 2 milliards de dirhams (MMDH) entre janvier et septembre 2017, contre 1,8 MMDH une année plus tôt. Cette hausse a concerné le nombre des transactions électroniques validées qui sont passées de 2.500 en 2015 à 3.600 en 2016 pour atteindre les 4.800 durant les neuf premiers mois de cette année, selon des données du ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique.
Le volume des transactions commerciales effectuées via Internet a atteint 3,1 millions d’une valeur de 1,3 MMDH au cours du premier semestre de 2017, en hausse de 81,7% en volume et de 52,3% en valeur, par rapport à l'année dernière, a précisé le ministère. Cet essor, explique la même source, est le résultat des mesures législatives, réglementaires et de sensibilisation qui ont été prises conjointement avec les différents acteurs concernés, rapporte la MAP.
Sur le plan législatif, et dans le cadre de l’accompagnement du développement du e-commerce et la protection de ses adeptes, plusieurs textes juridiques ont été adoptés, dont la loi 53-05 relative à l’échange électronique des données juridiques et ses décrets d’application visant à définir le cadre général et les modalités d’application des dispositions concernant la signature électronique et les procédures de conclusion des contrats en ligne.
Il s'agit également de l'adoption de la loi n° 09-08 relative à la protection des données personnelles et de la loi n° 08-31 fixant les mesures de protection des consommateurs et qui portent notamment sur les aspects juridiques et techniques.
Dans l’objectif de renforcer la coopération dans la lutte contre la cybercriminalité, le Maroc a également signé une série de conventions internationales, à savoir la convention européenne 185 relative à la lutte contre la cybercriminalité et son protocole additionnel, la convention européenne 108 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel et son Protocole additionnel, ainsi que la convention arabe pour combattre les crimes informatiques, fait valoir le ministère.
Sur le plan organisationnel, le ministère a œuvré en collaboration avec les divers acteurs concernés, à la création du Comité stratégique de sécurité des systèmes d'information, la Direction générale de la sécurité des systèmes d'information, la Commission nationale de contrôle des données personnelles, et le Centre national de gestion et de traitement des incidents liés à la sécurité informatique.

Mercredi 27 Décembre 2017

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