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Les festivités qui se prétendent commémoratives d’un non moins prétendu anniversaire de la création par l'Algérie de l'entité fantoche derrière laquelle le Polisario déploie ses méfaits sont annoncées pour le 22 février courant depuis les camps de la honte, comme veut bien le faire croire un certain Khattri Addouh qui est, entre autres, président du prétendu Comité chargé des préparatifs, ajoutant pour mieux s’enfoncer dans le ridicule lors d'une soidisant conférence de presse organisée dimanche dans l’un des camps jouxtant la ville algérienne de Tindouf, en présence des médias locaux, que lesdites « festivités » porteraient sur quelques fantasmagoriques activités culturelles, sociales, politiques, sportives… Et quoi d’autre? Khattri Ould Addouh qui est, comme chacun le sait, mauritanien, a occulté à dessein les nombreux échecs qui ont caractérisé pour eux l’année qui vient de s’écouler et dont nous citerons notamment: L’expulsion par les FAR des miliciens du Polisario qui bloquaient le passage d’El Guerguarat La reconnaissance par la première puissance mondiale de la marocanité du Sahara L’exclusion par le sommet de l’UA de toute intervention de ladite organisation dans le dossier du Sahara qui reste l’exclusivité de l’ONU L’ouverture de représentations diplomatiques d’une vingtaine de pays dans les provinces du Sahara marocain Sans oublier le retrait de nombreux pays de la reconnaissance de la pseudo-Rasd. Les habitants des camps et les Sahraouis, en général, sont donc en droit de se demander ce qui justifie l'intérêt de ce non événement sur lequel Addouh a tenu à insister. A-t-il oublié que les populations sahraouies qu’il aurait visées par son speech fabulateur organisent quotidiennement des manifestations et des sit-in réprimés avec la plus grande violence? A-t-il oublié que la plupart de ces Sahraouis ont perdu un fils, un père, un oncle ou un cousin dans les geôles du Polisario ? A-t-il oublié ou fait semblant d’oublier que des dizaines de Sahraouis ont été infectés par la Covid-19 sans la moindre possibilité de soins? Ce que Addouh a également oublié d'évoquer, c'est que les Sahraouis savent pertinemment que le protecteur et commanditaire algérien est essoufflé, que son armée est embourbée jusqu'au cou dans des scandales de torture, d’enlèvements et d’agressions sexuelles, que son économie est au bord du gouffre et que le peuple algérien en a marre de voir ses richesses distribuées aux va-nu-pieds chefs du Polisario qui mènent des vies de nababs sans se soucier de la misère dans laquelle vivent les reclus des camps de Tindouf.