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L’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM) a abrité, mercredi, une rencontre sur la contribution des chercheurs à l’enrichissement de la bibliothèque amazighe, marquée par la présentation des ouvrages offerts à l’IRCAM par les chercheurs Ahmed Boukous, El Houssaïn El Moujahid et Lhoussaine Ait Bahcine.
Organisée par le Centre de la traduction, de la documentation, de l’édition et de la communication relevant de l’IRCAM, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, ainsi que dans le cadre des activités de promotion de l’année académique en cours.
Intervenant à cette occasion, le directeur du Centre, Hassan Akioud, a souligné que cette initiative s’inspire des nobles démarches antérieures, en particulier le don de la collection d’ouvrages du défunt Kaddour Cadi, qui a ouvert la voie aux chercheurs pour perpétuer cette tradition de partage et de transmission du savoir.
Il a précisé que l’acte de don ne constitue pas une simple cession matérielle, mais traduit une conviction profonde quant à la pérennité du savoir, expliquant que le chercheur, en offrant une partie de sa bibliothèque personnelle, lui confère “une seconde vie” au service des étudiants et des chercheurs, transformant ainsi un patrimoine individuel en bien commun.
M. Akioud a relevé que les fonds présentés comprennent des ouvrages de grande valeur dans des domaines tels que la linguistique, l’histoire, l’anthropologie et la littérature, estimant qu’ils constitueront un apport significatif à la recherche sur la culture amazighe, d’autant qu’ils intègrent des références rares enrichies de notes et d’annotations apportant une valeur scientifique supplémentaire.
La rencontre a été marquée par des lectures dans les ouvrages offerts, présentées par les chercheurs Abou El Kacem El Khatir, Aïcha Bouhjar et Aïcha Ouzine, qui voient dans cette initiative un “partage et une transmission du savoir”, ainsi que le fruit de longues années de travail accompli par le recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukous, son secrétaire général El Houssaïn El Moujahid, et le chercheur et ancien membre de l’IRCAM, Lhoussaine Ait Bahcine.
A cette occasion, une conférence sur le thème: "Le livre dans l’histoire du Maroc: du manuscrit au numérique" a été donnée par le professeur à l’Université Hassan II de Casablanca, Ahmed Seddiki.
Organisée par le Centre de la traduction, de la documentation, de l’édition et de la communication relevant de l’IRCAM, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, ainsi que dans le cadre des activités de promotion de l’année académique en cours.
Intervenant à cette occasion, le directeur du Centre, Hassan Akioud, a souligné que cette initiative s’inspire des nobles démarches antérieures, en particulier le don de la collection d’ouvrages du défunt Kaddour Cadi, qui a ouvert la voie aux chercheurs pour perpétuer cette tradition de partage et de transmission du savoir.
Il a précisé que l’acte de don ne constitue pas une simple cession matérielle, mais traduit une conviction profonde quant à la pérennité du savoir, expliquant que le chercheur, en offrant une partie de sa bibliothèque personnelle, lui confère “une seconde vie” au service des étudiants et des chercheurs, transformant ainsi un patrimoine individuel en bien commun.
M. Akioud a relevé que les fonds présentés comprennent des ouvrages de grande valeur dans des domaines tels que la linguistique, l’histoire, l’anthropologie et la littérature, estimant qu’ils constitueront un apport significatif à la recherche sur la culture amazighe, d’autant qu’ils intègrent des références rares enrichies de notes et d’annotations apportant une valeur scientifique supplémentaire.
La rencontre a été marquée par des lectures dans les ouvrages offerts, présentées par les chercheurs Abou El Kacem El Khatir, Aïcha Bouhjar et Aïcha Ouzine, qui voient dans cette initiative un “partage et une transmission du savoir”, ainsi que le fruit de longues années de travail accompli par le recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukous, son secrétaire général El Houssaïn El Moujahid, et le chercheur et ancien membre de l’IRCAM, Lhoussaine Ait Bahcine.
A cette occasion, une conférence sur le thème: "Le livre dans l’histoire du Maroc: du manuscrit au numérique" a été donnée par le professeur à l’Université Hassan II de Casablanca, Ahmed Seddiki.
Bouillon
Leïla Slimani
L’écrivaine franco-marocaine Leïla Slimani a mis en avant, mercredi à Madrid, les liens historiques et culturels unissant le Maroc et l’Espagne, soulignant l’existence d’un patrimoine commun façonné par des siècles d’échanges et d’interactions entre les deux rives.
S’exprimant en marge de sa résidence littéraire au Musée du Prado, l’auteure a relevé les profondes proximités culturelles entre les deux pays, mettant en exergue la richesse des héritages partagés et des influences croisées.
Dans une déclaration à la presse, elle a insisté sur l’importance de renforcer les échanges humains et culturels, en particulier entre les jeunes générations, afin de consolider les passerelles entre les sociétés et de favoriser une meilleure connaissance mutuelle.
Cette participation, s’inscrit dans le cadre du programme Écrire le Prado, une initiative visant à favoriser les interactions entre création contemporaine et patrimoine artistique, tout en renforçant les dynamiques culturelles entre différentes aires géographiques.
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