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La seconde phase de l’initiative nationale pour le développement humain lancée, samedi dernier, par SM le Roi à Jerada, s’étalant de 2011 à 2015 mobilisera 17 milliards de dirhams et comprendra cinq programmes. Son champ d’action sera élargi à 701 communes rurales et 530 quartiers urbains défavorisés à travers les régions du pays. Mais à la veille du lancement de cette deuxième phase, l’heure était également au bilan qui s’avère positif selon le rapport présenté par le ministre de l'Intérieur, Taieb Cherkaoui qui a remis dans ce sens au souverain deux ouvrages: "L'enquête de perception, le bilan des réalisations 2005-2010", "Les actes du forum du développement humain d'Agadir", ainsi qu'un livre intitulé "Le développement humain : destin commun" dans ses versions arabe, française, anglaise et espagnole.
Mais à la veille de l’entame de la seconde phase, l’heure était également au bilan. Dans son rapport, le ministre de l'Intérieur a indiqué que la première phase de l'INDH (2005-2010) a été marquée par la réalisation de plus de 22.000 projets et actions de développement, dont 3.700 activités génératrices de revenus au profit de plus de 5,2 millions de bénéficiaires. Le montant d'investissement global s'est élevé à 14,1 milliards de dirhams avec une contribution de l'INDH à hauteur de 8,4 milliards de dirhams.
Le rapport souligne, par ailleurs, que la première phase de l'INDH a également contribué à la promotion des droits des personnes en situation de précarité en termes de construction, de mise à niveau et d'équipement de centres d'accueil et de protection sociale (1.755 projets), à l'intégration dans le circuit économique de la population pauvre avec plus de 3.700 projets portés par des associations et coopératives et générant plus de 40.000 emplois, ainsi qu'à la redynamisation du tissu associatif matérialisée par la création de plus de 3.800 associations. Cependant le bilan omet de parler des ratages, des échecs et surtout des critiques faites par les concernés au sujet de la mise en œuvre de certains projets qui ont connu des irrégularités.
Concernant la seconde phase qui vient d’être lancé à Jerada par SM le Roi, plusieurs objectifs ont été fixés et permettront l'extension du champ d'action de l'INDH à 701 communes rurales en application du seuil de 14% comme taux de pauvreté au lieu de 30% qui a concerné les 403 communes au titre de la première phase, l'extension du ciblage à 530 quartiers urbains défavorisés relevant des villes et centres urbains dont la population dépasse 20.000 habitants au lieu des 264 quartiers relevant des villes dépassant les 100.000 habitants et le lancement d'un programme de mise à niveau territorial au profit de 22 provinces enclavées, selon le ministre de l’Intérieur.
Cinq programmes sont prévus lors de cette phase : programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, le programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, celui de la lutte contre la précarité, le programme d’accompagnement des acteurs en charge du développement et enfin celui de la mise à niveau territoriale.
Mais à la veille de l’entame de la seconde phase, l’heure était également au bilan. Dans son rapport, le ministre de l'Intérieur a indiqué que la première phase de l'INDH (2005-2010) a été marquée par la réalisation de plus de 22.000 projets et actions de développement, dont 3.700 activités génératrices de revenus au profit de plus de 5,2 millions de bénéficiaires. Le montant d'investissement global s'est élevé à 14,1 milliards de dirhams avec une contribution de l'INDH à hauteur de 8,4 milliards de dirhams.
Le rapport souligne, par ailleurs, que la première phase de l'INDH a également contribué à la promotion des droits des personnes en situation de précarité en termes de construction, de mise à niveau et d'équipement de centres d'accueil et de protection sociale (1.755 projets), à l'intégration dans le circuit économique de la population pauvre avec plus de 3.700 projets portés par des associations et coopératives et générant plus de 40.000 emplois, ainsi qu'à la redynamisation du tissu associatif matérialisée par la création de plus de 3.800 associations. Cependant le bilan omet de parler des ratages, des échecs et surtout des critiques faites par les concernés au sujet de la mise en œuvre de certains projets qui ont connu des irrégularités.
Concernant la seconde phase qui vient d’être lancé à Jerada par SM le Roi, plusieurs objectifs ont été fixés et permettront l'extension du champ d'action de l'INDH à 701 communes rurales en application du seuil de 14% comme taux de pauvreté au lieu de 30% qui a concerné les 403 communes au titre de la première phase, l'extension du ciblage à 530 quartiers urbains défavorisés relevant des villes et centres urbains dont la population dépasse 20.000 habitants au lieu des 264 quartiers relevant des villes dépassant les 100.000 habitants et le lancement d'un programme de mise à niveau territorial au profit de 22 provinces enclavées, selon le ministre de l’Intérieur.
Cinq programmes sont prévus lors de cette phase : programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, le programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, celui de la lutte contre la précarité, le programme d’accompagnement des acteurs en charge du développement et enfin celui de la mise à niveau territoriale.