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L'Institut du monde arabe (IMA) à Paris a accueilli, jeudi soir, une table ronde mettant la lumière sur la richesse et la diversité de la création artistique féminine du Maroc.
Cette rencontre, organisée dans le cadre de la saison du Maroc à Paris, a été marquée par la présentation de l'expérience artistique des artistes peintres, sculptrices et plasticiennes Ikram Kabbaj, Fatiha Zemmouri, Rita Alaoui et Majida Khattari.
Introduisant le débat, la journaliste et critique d'art Syham Weigant a souligné la problématique d'une catégorisation de l'art selon l'approche genre, notant que les femmes artistes veulent être considérées d'abord comme des artistes et qu'il n'existe pas d'art féminin, pas plus qu'un art exclusivement masculin.
Cependant, la pratique artistique féminine comporte un certain nombre de sensibilités propres, une certaine façon de faire et de voir les choses qui lui confèrent un caractère spécial, ont relevé des participants, ajoutant qu'il est plus judicieux de parler d'art fait par les femmes.
Fatiha Zemmouri, artiste plasticienne, a donné un aperçu de son expérience artistique, notant son ambition de donner corps à des œuvres poétiques, en alliant différentes techniques (dessin, collage, peinture, sculpture) avec comme sujet de prédilection la symbolique de la matière, notamment à travers le charbon, le bois et la céramique.
Elle a confié que son travail procède d'un questionnement permanent sur sa place dans la société en tant que femme et en tant qu'artiste, ajoutant que devant l'incompréhension du monde extérieur, l'artiste femme doit cultiver son imaginaire à travers la création.
Rita Alaoui est également une artiste pluridisciplinaire, dont le travail traite essentiellement de l'expérience de la vie de l'être humain et sa relation à l'environnement.
L'artiste, dont certaines œuvres sont exposées actuellement à l'IMA dans le cadre de l'événement "Le Maroc contemporain", qualifie son travail de synergie des médias, alliant peinture, écriture et plasturgie, autant d'outils d'exploration du sens de la vie et de ses symboles.
Pour sa part, Ikram Kabbaj est une artiste sculptrice qui s'est illustrée par son art ainsi que par son combat pour l'intégration de la sculpture dans le paysage urbain marocain, en vue de diffuser l'art en plein air et le rendre accessible à tous.
Cette rencontre, organisée dans le cadre de la saison du Maroc à Paris, a été marquée par la présentation de l'expérience artistique des artistes peintres, sculptrices et plasticiennes Ikram Kabbaj, Fatiha Zemmouri, Rita Alaoui et Majida Khattari.
Introduisant le débat, la journaliste et critique d'art Syham Weigant a souligné la problématique d'une catégorisation de l'art selon l'approche genre, notant que les femmes artistes veulent être considérées d'abord comme des artistes et qu'il n'existe pas d'art féminin, pas plus qu'un art exclusivement masculin.
Cependant, la pratique artistique féminine comporte un certain nombre de sensibilités propres, une certaine façon de faire et de voir les choses qui lui confèrent un caractère spécial, ont relevé des participants, ajoutant qu'il est plus judicieux de parler d'art fait par les femmes.
Fatiha Zemmouri, artiste plasticienne, a donné un aperçu de son expérience artistique, notant son ambition de donner corps à des œuvres poétiques, en alliant différentes techniques (dessin, collage, peinture, sculpture) avec comme sujet de prédilection la symbolique de la matière, notamment à travers le charbon, le bois et la céramique.
Elle a confié que son travail procède d'un questionnement permanent sur sa place dans la société en tant que femme et en tant qu'artiste, ajoutant que devant l'incompréhension du monde extérieur, l'artiste femme doit cultiver son imaginaire à travers la création.
Rita Alaoui est également une artiste pluridisciplinaire, dont le travail traite essentiellement de l'expérience de la vie de l'être humain et sa relation à l'environnement.
L'artiste, dont certaines œuvres sont exposées actuellement à l'IMA dans le cadre de l'événement "Le Maroc contemporain", qualifie son travail de synergie des médias, alliant peinture, écriture et plasturgie, autant d'outils d'exploration du sens de la vie et de ses symboles.
Pour sa part, Ikram Kabbaj est une artiste sculptrice qui s'est illustrée par son art ainsi que par son combat pour l'intégration de la sculpture dans le paysage urbain marocain, en vue de diffuser l'art en plein air et le rendre accessible à tous.