Autres articles
-
Concepteur du Musée Mohammed VI dédié à la civilisation de l’eau à Marrakech
-
L’IRCAM abrite une rencontre sur la contribution des chercheurs à l’enrichissement de la bibliothèque amazighe
-
La promotion du rôle civilisationnel de la langue arabe en Afrique en débat à Rabat
-
L'AMEII tient son 4ème Congrès international à Marrakech
Le patrimoine culturel commun de l'Andalousie a été au centre d'un colloque, organisé lundi à Rabat dans le cadre du Salon international du livre et de l’édition (SIEL), avec la participation d'un parterre d'universitaires et de personnes intéressées par les études hispaniques et andalouses.
Lors de ce colloque, initié sous le thème "L'Andalousie: un patrimoine culturel partagé entre le Maroc et le monde", les participants ont examiné différents aspects de la civilisation andalouse.
La rencontre a permis d'aborder deux périodes majeures de l'histoire de cette région: la chute de l'Andalousie en 1492 et la période d'après, sous un angle civilisationnel et culturel.
Lors de son intervention, Ahmed Chahlane, professeur émérite à l'Université Mohammed V de Rabat et membre de l'Académie du Royaume du Maroc, a mis en avant les liens historiques, intellectuels et culturels unissant le Maroc et l'Andalousie.
De même, il a passé en revue les débuts de l'Islam en Andalousie jusqu'en 1492, année de sa chute, ainsi que son essor scientifique et intellectuel et les figures marquantes qui ont influencé l'histoire de la civilisation humaine, telles qu'Ibn Hazm Al-Andalusi, Ibn Rochd et Ibn Toufail.
De son côté, le professeur d'université, historien et traducteur Houcine Bouzineb, s'est penché sur le patrimoine maroco-andalou commun, un héritage qui transcende les frontières de la langue, de la religion et de la littérature, mettant en avant la littérature arabe traduite en espagnol par les Morisques, ainsi que les romans européens traduits en "Aljamiado", une écriture hybride combinant l'arabe et l'espagnol.
Egalement académicien correspondant de l'Académie royale espagnole (RAE), M. Bouzineb a souligné que la culture arabo-islamique andalouse avait connu des transformations, illustrées par l'émergence d'écrits espagnols en caractères arabes, qui nécessitent désormais des recherches, des études et une analyse critique approfondies.
Organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 31e édition du SIEL se tient du 01 au 10 mai à Rabat avec un programme culturel particulièrement étoffé, articulé autour de rencontres littéraires, conférences historiques, ateliers, spectacles pour enfants et échanges académiques.
Lors de ce colloque, initié sous le thème "L'Andalousie: un patrimoine culturel partagé entre le Maroc et le monde", les participants ont examiné différents aspects de la civilisation andalouse.
La rencontre a permis d'aborder deux périodes majeures de l'histoire de cette région: la chute de l'Andalousie en 1492 et la période d'après, sous un angle civilisationnel et culturel.
Lors de son intervention, Ahmed Chahlane, professeur émérite à l'Université Mohammed V de Rabat et membre de l'Académie du Royaume du Maroc, a mis en avant les liens historiques, intellectuels et culturels unissant le Maroc et l'Andalousie.
De même, il a passé en revue les débuts de l'Islam en Andalousie jusqu'en 1492, année de sa chute, ainsi que son essor scientifique et intellectuel et les figures marquantes qui ont influencé l'histoire de la civilisation humaine, telles qu'Ibn Hazm Al-Andalusi, Ibn Rochd et Ibn Toufail.
De son côté, le professeur d'université, historien et traducteur Houcine Bouzineb, s'est penché sur le patrimoine maroco-andalou commun, un héritage qui transcende les frontières de la langue, de la religion et de la littérature, mettant en avant la littérature arabe traduite en espagnol par les Morisques, ainsi que les romans européens traduits en "Aljamiado", une écriture hybride combinant l'arabe et l'espagnol.
Egalement académicien correspondant de l'Académie royale espagnole (RAE), M. Bouzineb a souligné que la culture arabo-islamique andalouse avait connu des transformations, illustrées par l'émergence d'écrits espagnols en caractères arabes, qui nécessitent désormais des recherches, des études et une analyse critique approfondies.
Organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 31e édition du SIEL se tient du 01 au 10 mai à Rabat avec un programme culturel particulièrement étoffé, articulé autour de rencontres littéraires, conférences historiques, ateliers, spectacles pour enfants et échanges académiques.
Bouillon
Prix
La cérémonie de remise des prix de la 1ère édition du Festival national du conte scolaire, organisée les 3 et 4 mai à l'initiative de l'Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF) de Rabat-Salé-Kénitra, a eu lieu lundi dans la capitale.
Le premier prix de ce festival (prix national), placé sous thème "le patrimoine culturel marocain au service de l’éducation, de l’éveil et de l’épanouissement des élèves", a été décerné à l'élève Rihab Belfqih du Lycée collégial Allal Ben Abdallah (direction provinciale de l'éducation - Larache) pour son conte éducatif inspiré de l’histoire et du patrimoine marocains intitulé "l'eau, une bénédiction et une malédiction".
Le deuxième prix a été remporté par les élèves Aya El Jouhari et Rania El Ghoufiri, de l'établissement Princesse Lalla Aïcha (direction provinciale -Rabat), pour le conte "le trésor des mers", alors que le troisième est revenu à l’élève Farah Aït El Mahjoub, de l’établissement Yaâcoub El Mansour (direction provinciale - Marrakech) pour "le silence de la sagesse".
Le jury du festival a également attribué deux mentions spéciales aux académies régionales de Fès-Meknès et de l'Oriental, pour leurs efforts et engagements.
Dans une déclaration à la MAP, l’enseignant Mohamed El Gharbaoui, encadrant de la lauréate du prix national, s'est dit fier de cette distinction, faisant savoir que le conte récompensé documente les dernières inondations dans la ville de Ksar El Kebir, soulignant l'importance du conte éducatif ou scolaire qui contribue aux apprentissages fondamentaux et à la valorisation du patrimoine et des traditions authentiques.
Ouvert aux élèves du cycle secondaire collégial des établissements d'enseignement publics et privés, le concours du Festival national du conte scolaire consiste en l'écriture d'un récit éducatif inspiré de l’histoire et du patrimoine marocains.
La cérémonie de remise des prix de la 1ère édition du Festival national du conte scolaire, organisée les 3 et 4 mai à l'initiative de l'Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF) de Rabat-Salé-Kénitra, a eu lieu lundi dans la capitale.
Le premier prix de ce festival (prix national), placé sous thème "le patrimoine culturel marocain au service de l’éducation, de l’éveil et de l’épanouissement des élèves", a été décerné à l'élève Rihab Belfqih du Lycée collégial Allal Ben Abdallah (direction provinciale de l'éducation - Larache) pour son conte éducatif inspiré de l’histoire et du patrimoine marocains intitulé "l'eau, une bénédiction et une malédiction".
Le deuxième prix a été remporté par les élèves Aya El Jouhari et Rania El Ghoufiri, de l'établissement Princesse Lalla Aïcha (direction provinciale -Rabat), pour le conte "le trésor des mers", alors que le troisième est revenu à l’élève Farah Aït El Mahjoub, de l’établissement Yaâcoub El Mansour (direction provinciale - Marrakech) pour "le silence de la sagesse".
Le jury du festival a également attribué deux mentions spéciales aux académies régionales de Fès-Meknès et de l'Oriental, pour leurs efforts et engagements.
Dans une déclaration à la MAP, l’enseignant Mohamed El Gharbaoui, encadrant de la lauréate du prix national, s'est dit fier de cette distinction, faisant savoir que le conte récompensé documente les dernières inondations dans la ville de Ksar El Kebir, soulignant l'importance du conte éducatif ou scolaire qui contribue aux apprentissages fondamentaux et à la valorisation du patrimoine et des traditions authentiques.
Ouvert aux élèves du cycle secondaire collégial des établissements d'enseignement publics et privés, le concours du Festival national du conte scolaire consiste en l'écriture d'un récit éducatif inspiré de l’histoire et du patrimoine marocains.