Autres articles
-
La discrétion héroïque d'un étudiant marocain enflamme la toile chinoise
-
Trump demande 152 millions de dollars pour commencer à reconstruire la prison d'Alcatraz
-
L’usage excessif des réseaux sociaux et de l’IA progresse chez les jeunes en Allemagne
-
Après 139 tentatives en neuf ans, un Polonais obtient enfin son Code de la route
-
La Pologne veut interdire les téléphones portables dans les écoles primaires
Obliger les femmes à porter des talons hauts sur leur lieu de travail est désormais interdit en Colombie-Britannique, a annoncé la Première ministre de cette province de l'ouest canadien, Christy Clark.
"Dans certains lieux de travail de notre province, les femmes doivent porter des talons hauts au travail. Comme la plupart des Britanno-Colombiens, notre gouvernement pense que c'est injuste", a indiqué vendredi Mme Clark dans un communiqué.
Le Première ministre libérale considère une telle "pratique" "dangereuse et discriminatoire".
"Avec le port prolongé de talons hauts au travail, il y a un risque de blessure physique en glissant ou en tombant, ainsi que des dommages au niveau du pied, de la jambe et du dos", précise le communiqué, co-signé avec la ministre du Travail de la province, Shirley Bond.
Mme Bond s'attend "à ce que les employeurs y voient un signal très clair selon lequel imposer à quelqu'un de porter des talons hauts au travail est inacceptable".
La Première ministre donne ainsi son aval au projet de loi du leader du parti écologiste Green Party, Andrew Weaver, qui prévoit de modifier l'actuelle législation sur les accidents du travail pour que les normes de sécurité, incluant les chaussures, soient les mêmes pour tous les sexes.
Cette annonce survient un mois après que vingt-cinq grandes chaînes de restaurants de l'Ontario (centre) ont décidé de ne plus imposer un code vestimentaire - minijupe et talons hauts - à leur personnel féminin.
"Dans certains lieux de travail de notre province, les femmes doivent porter des talons hauts au travail. Comme la plupart des Britanno-Colombiens, notre gouvernement pense que c'est injuste", a indiqué vendredi Mme Clark dans un communiqué.
Le Première ministre libérale considère une telle "pratique" "dangereuse et discriminatoire".
"Avec le port prolongé de talons hauts au travail, il y a un risque de blessure physique en glissant ou en tombant, ainsi que des dommages au niveau du pied, de la jambe et du dos", précise le communiqué, co-signé avec la ministre du Travail de la province, Shirley Bond.
Mme Bond s'attend "à ce que les employeurs y voient un signal très clair selon lequel imposer à quelqu'un de porter des talons hauts au travail est inacceptable".
La Première ministre donne ainsi son aval au projet de loi du leader du parti écologiste Green Party, Andrew Weaver, qui prévoit de modifier l'actuelle législation sur les accidents du travail pour que les normes de sécurité, incluant les chaussures, soient les mêmes pour tous les sexes.
Cette annonce survient un mois après que vingt-cinq grandes chaînes de restaurants de l'Ontario (centre) ont décidé de ne plus imposer un code vestimentaire - minijupe et talons hauts - à leur personnel féminin.









La discrétion héroïque d'un étudiant marocain enflamme la toile chinoise