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Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais leurs "années de vie supplémentaires" sont marquées par davantage de problèmes de santé ou de perte d'autonomie, selon une étude publiée mardi par la Drees, basée sur des chiffres de 2018.
Pour arriver à cette conclusion, le service statistique des ministères sociaux a comparé d'une part l'espérance de vie à la naissance des hommes et des femmes, et d'autre part leur espérance de vie "sans incapacité", c'est-à-dire le nombre d'années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes.
Concernant l'espérance de vie à la naissance (85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes), l'écart entre les sexes est de 5,9 ans. En revanche, concernant l'espérance de vie sans incapacité (64,5 ans pour les femmes et 63,4 ans pour les hommes), cet écart dépasse à peine un an.
"Les années de vie supplémentaires dont jouissent les femmes sont vécues avec certaines limitations d'activité", en conclut la Drees: à 65 ans, une femme peut espérer encore vivre 3,8 années de plus qu'un homme, mais seulement 1,1 an de plus en bonne santé.
Pour arriver à cette conclusion, le service statistique des ministères sociaux a comparé d'une part l'espérance de vie à la naissance des hommes et des femmes, et d'autre part leur espérance de vie "sans incapacité", c'est-à-dire le nombre d'années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes.
Concernant l'espérance de vie à la naissance (85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes), l'écart entre les sexes est de 5,9 ans. En revanche, concernant l'espérance de vie sans incapacité (64,5 ans pour les femmes et 63,4 ans pour les hommes), cet écart dépasse à peine un an.
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