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Trop, c’est trop. Le paysage urbanistique de nos villes est quotidiennement agressé. Cela se manifeste à plusieurs niveaux notamment à travers les rues et les trottoirs. Un espace commun, où devrait, puisque nous vivons en communauté, régner le respect. Il n’en est rien en fait. On débouche ainsi sur un dépotoir conjugué à une vraie débandade. Des vues loin de celles qu’on voudrait immortaliser dans une carte postale. A ce rythme-là, le produit Maroc qu’on compte vendre risque d’être lourdement handicapé.
Eh oui, nous en sommes encore là. Jusqu’ici, nous étions scandalisés par l’état de nos trottoirs sales et surtout crevassés par endroits tant et si bien qu’au moindre «faux pas» un accident est vite survenu. C’est aux risques et périls du piéton bien sûr ; il n’a qu’à être vigilant. Et voilà qu’un autre phénomène s’ajoute aux autres maux. En effet, dans plusieurs rues de la capitale économique, les automobilistes investissent les trottoirs en toute impunité, faisant fi des moindres règles de civisme. Certes, ils sont parfois acculés à adopter ce genre de comportement qui ne peut en aucun cas être légitimé. Et les piétons dans tout cela ? Ils doivent faire appel à leur imagination voire faire du slalom afin de traverser les terrasses des cafés tout en ayant les yeux rivés au sol à l’affût de tout risque de glissade et veiller à contourner les voitures. De là à instaurer un permis de conduire pour piétons, il n’y a qu’un pas !!! Du coup, eux aussi n’hésitent pas à investir la chaussée provoquant des remous de circulation. Une sorte d’effet boule de neige. Et puis un autre intrus s’invite également sur nos trottoirs. Il s’agit des crottes de chien qui contribuent à ôter le charme de nos avenues. Volumineuses, copieusement étalées, elles exhalent une odeur nauséabonde qui agresse nos narines. Qui n’a jamais marché dans une crotte de chien au beau milieu d’un trottoir ? Avouez-le, cela arrive souvent. La faute à qui ? Aux chiens, qui ne peuvent s’abstenir de faire leur besoin aux mauvais endroits ou plutôt aux propriétaires qui ne ramassent pas les déjections de leur animal ? Il faudra peut-être imposer des amendes, mais encore faut-il les appliquer. Tout cela fait désordre surtout qu’il s’agit de la capitale économique. Il y va en premier lieu de la responsabilité des autorités qui doivent veiller au grain et à ce que l’ordre soit établi. Il faut espérer qu’avec les prochaines échéances électorales, la conscience de nos élus se réveillera. Il y a des chances vu que les enjeux sont cruciaux. Tout sera évidemment mis en jeu afin que l’image soit reluisante à la veille de lendemains enchanteurs.
Les citoyens ne sont pas non plus innocents, du reste. C’est le respect des règles les plus élémentaires de civisme qui les aidera à se comporter convenablement et fera d’eux de vrais citoyens à même de se prononcer sur la destinée de leur pays. Ont-ils toujours besoin, à chaque coin de rue, d’un agent d’autorité pour faire respecter l’ordre ? Ne sont-ils pas assez mûrs pour se prendre en main et faire taire cette voix sourde et égoïste qui leur intime de n’agir qu’en fonction de leurs intérêts ? Une sorte de rengaine qui finit par leur faire croire qu’après eux, le déluge est le bienvenu.
Eh oui, nous en sommes encore là. Jusqu’ici, nous étions scandalisés par l’état de nos trottoirs sales et surtout crevassés par endroits tant et si bien qu’au moindre «faux pas» un accident est vite survenu. C’est aux risques et périls du piéton bien sûr ; il n’a qu’à être vigilant. Et voilà qu’un autre phénomène s’ajoute aux autres maux. En effet, dans plusieurs rues de la capitale économique, les automobilistes investissent les trottoirs en toute impunité, faisant fi des moindres règles de civisme. Certes, ils sont parfois acculés à adopter ce genre de comportement qui ne peut en aucun cas être légitimé. Et les piétons dans tout cela ? Ils doivent faire appel à leur imagination voire faire du slalom afin de traverser les terrasses des cafés tout en ayant les yeux rivés au sol à l’affût de tout risque de glissade et veiller à contourner les voitures. De là à instaurer un permis de conduire pour piétons, il n’y a qu’un pas !!! Du coup, eux aussi n’hésitent pas à investir la chaussée provoquant des remous de circulation. Une sorte d’effet boule de neige. Et puis un autre intrus s’invite également sur nos trottoirs. Il s’agit des crottes de chien qui contribuent à ôter le charme de nos avenues. Volumineuses, copieusement étalées, elles exhalent une odeur nauséabonde qui agresse nos narines. Qui n’a jamais marché dans une crotte de chien au beau milieu d’un trottoir ? Avouez-le, cela arrive souvent. La faute à qui ? Aux chiens, qui ne peuvent s’abstenir de faire leur besoin aux mauvais endroits ou plutôt aux propriétaires qui ne ramassent pas les déjections de leur animal ? Il faudra peut-être imposer des amendes, mais encore faut-il les appliquer. Tout cela fait désordre surtout qu’il s’agit de la capitale économique. Il y va en premier lieu de la responsabilité des autorités qui doivent veiller au grain et à ce que l’ordre soit établi. Il faut espérer qu’avec les prochaines échéances électorales, la conscience de nos élus se réveillera. Il y a des chances vu que les enjeux sont cruciaux. Tout sera évidemment mis en jeu afin que l’image soit reluisante à la veille de lendemains enchanteurs.
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