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Né à la fin des années 20 du siècle dernier, Si Dah Mohamed Ben Sidi Brahim dont l’académie de Guelmim vient d’abriter la commémoration du quarantième jour du décès, était une bibliothèque ambulante dans la région, selon les témoignages entendus lors de cette commémoration.
En 1957, ce patriote convaincu était le premier Sahraoui à publier ses chroniques au journal «Sahara Marocain» que dirigeait Allal El-Fassi.
De Smara où il était installé et qui n’était alors qu’une petite bourgade, Si Dah entretenait une chronique dans ce journal jusqu’au jour où il fut dénoncé et incarcéré en 1959 par les colons espagnols avant d’être renvoyé dans la ville de Tan Tan qui venait d’être récupérée. Arrivé à Tan Tan, le théologien Si Dah créa une école coranique où il avait initié toute une génération aux préceptes de l’Islam, avant d’embrasser le noble métier d’enseignant, au début des années 60 du siècle dernier au sein du ministère de l’Education nationale où il continua à former des générations avant d’être promu inspecteur d’académie pour les régions sahariennes.
Si Dah qui était théologien et pédagogue, était également poète. Il composait des poèmes glorifiant la nation et le trône alaouite. Ce journaliste, enseignant, théologien et poète avait, sa vie durant, dénoncé les injustices.
Si Dah était le père de notre confrère Dah Mohamed Laghdaf, directeur de la télévision régionale de Laâyoune.
En 1957, ce patriote convaincu était le premier Sahraoui à publier ses chroniques au journal «Sahara Marocain» que dirigeait Allal El-Fassi.
De Smara où il était installé et qui n’était alors qu’une petite bourgade, Si Dah entretenait une chronique dans ce journal jusqu’au jour où il fut dénoncé et incarcéré en 1959 par les colons espagnols avant d’être renvoyé dans la ville de Tan Tan qui venait d’être récupérée. Arrivé à Tan Tan, le théologien Si Dah créa une école coranique où il avait initié toute une génération aux préceptes de l’Islam, avant d’embrasser le noble métier d’enseignant, au début des années 60 du siècle dernier au sein du ministère de l’Education nationale où il continua à former des générations avant d’être promu inspecteur d’académie pour les régions sahariennes.
Si Dah qui était théologien et pédagogue, était également poète. Il composait des poèmes glorifiant la nation et le trône alaouite. Ce journaliste, enseignant, théologien et poète avait, sa vie durant, dénoncé les injustices.
Si Dah était le père de notre confrère Dah Mohamed Laghdaf, directeur de la télévision régionale de Laâyoune.