Autres articles
-
La Fondation Anna Lindh lance un appel à propositions pour soutenir des projets créatifs à Tétouan
-
Moins de 0,6 % du PIB mondial alloué au financement public direct de la culture
-
"Rawnak" fête la diversité culturelle et renforce le dialogue entre les civilisations
-
Rencontre culturelle autour des couleurs du Maroc
Le film marocain « Mort à vendre » de Faouzi Bensaïdi ouvrira la 2ème édition du Printemps du cinéma arabe, prévue du 28 au 30 septembre à Paris, a-t-on appris auprès des organisateurs de ce rendez-vous cinématographique dédié aux révolutions arabes.
Ce long-métrage à succès, relatant le parcours de trois personnages qui, vivant dans des conditions sociales difficiles, verront leur amitié se transformer en tragédie après leur décision de braquer une joaillerie, donnera le coup d’envoi de cette manifestation où le cinéma marocain est à l’honneur avec quatre autres films. Il s’agit de “Salam Ghourba” de Lamia Alami, “Zahra” de Houda Lakhdar, “Le Thé ou l’électricité” de Jérôme Le Maire et “The Curse” (La Malédiction) de Fyzal Boulifa.
La projection de ces films viendra enrichir une programmation “riche en émotion et en découvertes” avec pas moins d’une trentaine de fictions, d’animations et de documentaires récents en provenance du monde arabe, notamment l’Egypte, les Emirats arabes unis, l’Irak, la Jordanie, le Liban, la Palestine, la Tunisie, la Syrie, l’Algérie, en plus du Maroc.
Ce long-métrage à succès, relatant le parcours de trois personnages qui, vivant dans des conditions sociales difficiles, verront leur amitié se transformer en tragédie après leur décision de braquer une joaillerie, donnera le coup d’envoi de cette manifestation où le cinéma marocain est à l’honneur avec quatre autres films. Il s’agit de “Salam Ghourba” de Lamia Alami, “Zahra” de Houda Lakhdar, “Le Thé ou l’électricité” de Jérôme Le Maire et “The Curse” (La Malédiction) de Fyzal Boulifa.
La projection de ces films viendra enrichir une programmation “riche en émotion et en découvertes” avec pas moins d’une trentaine de fictions, d’animations et de documentaires récents en provenance du monde arabe, notamment l’Egypte, les Emirats arabes unis, l’Irak, la Jordanie, le Liban, la Palestine, la Tunisie, la Syrie, l’Algérie, en plus du Maroc.