Autres articles
-
L’Opposition ittihadie passe au crible le bilan boiteux de l’exécutif
-
Des diplomates africains s'informent de la dynamique de développement à Dakhla-Oued Eddahab
-
Nasser Bourita : La crédibilité d’un processus électoral ne peut être pleinement garantie si elle exclut une partie de la population
-
SAR le Prince Moulay Rachid préside à Meknès l'ouverture de la 18ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc
300 immigrés dont une grande majorité d’origine marocaine (290 personnes) sont entrés dans une grève de la faim depuis le 25 janvier à Athènes, en Grèce. Leur principale revendication consiste à régulariser leur situation sociale et administrative. Une partie de ces grévistes est venue de la ville de Xania. Ils ont été accueillis par une manifestation organisée par des comités des partis politiques de gauche et des associations de soutien aux immigrés.
En pleine crise socioéconomique, le gouvernement grec doit ainsi faire face à la pression des immigrés qui sont soutenus par un front politique, académique et social. Les autorités grecques ont pris des mesures draconiennes, dont l’encerclement du lieu de la grève à Athènes. La police a même procédé à des interventions musclées en usant de grenades lacrymogènes. « Nous sommes déterminés à poursuivre notre action, jusqu’au bout, car nous voulons démontrer que nous méritons nos droits en tant qu’êtres humains », a déclaré l’un des grévistes de la faim.
La société civile et politique grecque s’est montrée, pour sa part, solidaire avec les grévistes de la faim et a organisé des marches au cours desquelles des milliers de personnes ont battu le pavé, appelant à la régularisation des immigrés et au respect de leurs droits humains reconnus par les conventions internationales. Les banderoles brandies par les grévistes ont trait notamment au droit à la libre circulation, au travail décent et à l’éducation.
Un groupe de 20 jeunes immigrés dont une quinzaine de Marocains avaient régularisé leur situation en 2009, suite à une grève de la faim de plus de vingt jours.
En pleine crise socioéconomique, le gouvernement grec doit ainsi faire face à la pression des immigrés qui sont soutenus par un front politique, académique et social. Les autorités grecques ont pris des mesures draconiennes, dont l’encerclement du lieu de la grève à Athènes. La police a même procédé à des interventions musclées en usant de grenades lacrymogènes. « Nous sommes déterminés à poursuivre notre action, jusqu’au bout, car nous voulons démontrer que nous méritons nos droits en tant qu’êtres humains », a déclaré l’un des grévistes de la faim.
La société civile et politique grecque s’est montrée, pour sa part, solidaire avec les grévistes de la faim et a organisé des marches au cours desquelles des milliers de personnes ont battu le pavé, appelant à la régularisation des immigrés et au respect de leurs droits humains reconnus par les conventions internationales. Les banderoles brandies par les grévistes ont trait notamment au droit à la libre circulation, au travail décent et à l’éducation.
Un groupe de 20 jeunes immigrés dont une quinzaine de Marocains avaient régularisé leur situation en 2009, suite à une grève de la faim de plus de vingt jours.