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Un Airbus A330 de la compagnie Air France, qui devait relier Rio à Paris, a dû se dérouter et atterrir d’urgence vendredi à Casablanca en raison d’une avarie sur un des deux moteurs, a-t-on appris auprès d’une porte-parole de la compagnie.
L’appareil, qui avait quitté le Brésil jeudi soir, transportait 201 passagers et un équipage de 12 membres dont trois pilotes, a précisé la porte-parole, assurant qu’il s’agissait d’un «déroutement maîtrisé».
«Les procédures de la compagnie impliquent de se dérouter immédiatement sur l’aéroport de dégagement le plus proche, prévu par le plan de vol : en l’occurrence, c’était Casablanca», a expliqué la porte-parole. Les passagers ont été transbordés pour certains d’entre eux sur un autre appareil arrivé dans l’après-midi à Paris. Mais «la majorité» a pris place à bord d’un avion qui a quitté l’aéroport marocain à 18H39 (heures locale et GMT) à destination de Paris-Charles-de-Gaulle où il était attendu à 22h30 (21H30 GMT), a-t-elle expliqué. Une enquête technique est en cours pour établir les conditions précises de l’incident. Un A330 de la compagnie française s’était abîmé dans l’océan Atlantique au large du Brésil le 1er juin 2009. L’accident avait coûté la vie aux 228 passagers et membres de l’équipage.
Air France et Airbus ont été mis en examen pour homicide involontaire dans ce dossier en mars 2011. L’enquête technique a déterminé une série de défaillances techniques et d’erreurs humaines. Mais les responsabilités pénales n’ont pas encore été établies.
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Air France et Airbus ont été mis en examen pour homicide involontaire dans ce dossier en mars 2011. L’enquête technique a déterminé une série de défaillances techniques et d’erreurs humaines. Mais les responsabilités pénales n’ont pas encore été établies.