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Il aura fallu cinq tours pour que la communauté mondiale connaisse enfin le nouveau directeur général de l’Unesco. Cinq jours de dures batailles médiatiques, marquées par des accusations d’antisémitisme, pour que le Conseil exécutif de l’Unesco choisisse enfin un nom: Irina Gueorguieva Bokova.
Elue, mardi, nouveau directeur général de l’UNESCO, face à l’Egyptien Farouk Hosni, la Bulgare est la surprise de cette élection dont l’Egyptien fut longtemps considéré comme le favori. Hélas, il en a été autrement. C’est donc la Bulgare qui succédera au Japonais Koïchiro Matsuura à la tête de cette grande institution.
L’échec de la candidature de l’Egyptien Farouk Hosni à la tête de l’Unesco est révélateur à bien des égards. Bien que soutenu par la France, le ministre de la culture égyptien semble de toute évidence avoir été victime d’une compagne en sourdine menée par le lobby sioniste qui l’accuse d’antisémitisme. On lui reproche notamment d’avoir tenu des propos dans lesquels il promettait de « brûler » des livres en hébreu. Mais aussi, estiment certains observateurs, la pratique de la censure dans son pays (il aurait notamment réprimé des intellectuels et des blogueurs).
L’élection d’Irina Gueorguieva Bokova devait être approuvée par les membres de la Conférence générale de l’Unesco, lors d’un vote secret, le 15 octobre prochain à Paris. Elle deviendra alors la première femme à diriger la plus prestigieuse organisation culturelle onusienne.
Elue, mardi, nouveau directeur général de l’UNESCO, face à l’Egyptien Farouk Hosni, la Bulgare est la surprise de cette élection dont l’Egyptien fut longtemps considéré comme le favori. Hélas, il en a été autrement. C’est donc la Bulgare qui succédera au Japonais Koïchiro Matsuura à la tête de cette grande institution.
L’échec de la candidature de l’Egyptien Farouk Hosni à la tête de l’Unesco est révélateur à bien des égards. Bien que soutenu par la France, le ministre de la culture égyptien semble de toute évidence avoir été victime d’une compagne en sourdine menée par le lobby sioniste qui l’accuse d’antisémitisme. On lui reproche notamment d’avoir tenu des propos dans lesquels il promettait de « brûler » des livres en hébreu. Mais aussi, estiment certains observateurs, la pratique de la censure dans son pays (il aurait notamment réprimé des intellectuels et des blogueurs).
L’élection d’Irina Gueorguieva Bokova devait être approuvée par les membres de la Conférence générale de l’Unesco, lors d’un vote secret, le 15 octobre prochain à Paris. Elle deviendra alors la première femme à diriger la plus prestigieuse organisation culturelle onusienne.