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La mode des commissions de redressement atteint les structures marocaines des droits humains. Le Centre marocain des droits humains (CMDH) est le dernier en date à connaître la création d’une commission qui entend protester contre la légitimité du président de cette instance et de tous ses appareils (bureau exécutif et conseil national). Une lettre dûment signée par deux membres du CMDH et néanmoins présidents des sections de Kelâat Sraghna et Béni Mellal appelle le gouverneur de la ville d’El Jadida à interdire la tenue d’une rencontre pour le renouvellement de la section locale du CMDH à laquelle prendra part le président du Centre, Khalid Cherkaoui Semmouni. Les deux signataires qui s’appuient sur des textes de loi en vigueur, ont également fait part de leur volonté de traduire devant la justice l’actuel président contesté.
Pour sa part, Khalid Cherkaoui Semmouni ne baisse pas les bras, puisqu’il est prévu qu’il donne dimanche à El Jadida une conférence sur le bilan des droits humains en 2010 au Maroc, activité qu’il dit s’inscrire dans le cadre du renforcement des structures du CMDH au niveau national.
Soulignons qu’une grande partie des membres de cette instance avaient déjà quitté le navire de Semmouni pour créer une autre instance baptisée « Instance marocaine des droits humains ». Cette commission de redressement connaîtra-t-elle le même sort ?
Pour sa part, Khalid Cherkaoui Semmouni ne baisse pas les bras, puisqu’il est prévu qu’il donne dimanche à El Jadida une conférence sur le bilan des droits humains en 2010 au Maroc, activité qu’il dit s’inscrire dans le cadre du renforcement des structures du CMDH au niveau national.
Soulignons qu’une grande partie des membres de cette instance avaient déjà quitté le navire de Semmouni pour créer une autre instance baptisée « Instance marocaine des droits humains ». Cette commission de redressement connaîtra-t-elle le même sort ?