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« Les plaignants ont le droit de porter plainte, et moi j'ai le droit de me défendre, car je suis un citoyen comme les autres». C’est par ces termes que le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, a commenté le jugement rendu contre lui, mardi 4 juin, par lequel le tribunal de première instance de Rabat l’a acquitté du chef de diffamation à l’encontre de deux journalistes qui ont porté plainte contre lui, le condamnant à verser une amende de 10.000 dh pour injure et à payer à la partie civile la somme de 25.000 dh.
Le Premier secrétaire a assuré qu’il respecte le jugement du tribunal. «Il s'agit d'un jugement de premier ressort. Et même s’il est injuste, je le respecte. Toutefois, j’interjetterai appel auprès de la Cour d’appel, et je prendrai cette affaire avec la même responsabilité morale et juridique sans tapage médiatique et sans instrumentalisation politique. Car je suis en face de deux personnes appartenant à un corps que je respecte quel que soit le malentendu entre nous».
Driss Lachguar a souligné qu’il n’a jamais porté plainte contre un journaliste même s’il faisait l’objet de campagnes de dénigrement et d’insultes, car il est l’un des fervents défenseurs de la liberté d’expression. «Qu’un acteur politique soit invité à une émission, puis traîné devant la justice en raison de l’expression de son opinion, c’est vraiment étonnant, même si je réitère le droit des personnes concernées de recourir à la justice», a-t-il déploré.
H.T
Le Premier secrétaire a assuré qu’il respecte le jugement du tribunal. «Il s'agit d'un jugement de premier ressort. Et même s’il est injuste, je le respecte. Toutefois, j’interjetterai appel auprès de la Cour d’appel, et je prendrai cette affaire avec la même responsabilité morale et juridique sans tapage médiatique et sans instrumentalisation politique. Car je suis en face de deux personnes appartenant à un corps que je respecte quel que soit le malentendu entre nous».
Driss Lachguar a souligné qu’il n’a jamais porté plainte contre un journaliste même s’il faisait l’objet de campagnes de dénigrement et d’insultes, car il est l’un des fervents défenseurs de la liberté d’expression. «Qu’un acteur politique soit invité à une émission, puis traîné devant la justice en raison de l’expression de son opinion, c’est vraiment étonnant, même si je réitère le droit des personnes concernées de recourir à la justice», a-t-il déploré.
H.T