Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Divers




Divers
Journée
mondiale
de la rage


Le nombre de cas de rage au Maroc est passé de 43 en 1985 à 15 en 2017, grâce aux efforts déployés pour lutter contre cette maladie, dans le cadre du programme national lancé en 1986, a indiqué le ministère de la Santé.
Dans un communiqué à l'occasion de la Journée mondiale de la rage (28 septembre), le ministère affirme que 65.000 personnes sont vaccinées chaque année après avoir été mordues ou griffées par des animaux, surtout par les chiens errants. Maladie virale grave, la rage affecte la plupart des animaux à sang chaud et peut être transmise à l'homme, notamment par les chiens qui sont responsables de 95% des cas, indique le communiqué, notant qu'il existe des vaccins sûrs et efficaces.
Pour faire face à cette maladie mortelle, il est nécessaire de vacciner les chiens domestiques et les personnes mordues on griffées par des animaux suspects et d’éviter tout contact avec des animaux dont l'origine est inconnue, recommande la même source, ajoutant qu'en cas de morsure ou griffure, il faut laver la blessure à l'eau et au savon pendant 15 minutes, puis se diriger immédiatement au centre antirabique le plus proche pour recevoir un traitement approprié et bénéficier d'une vaccination selon la gravité de la blessure, tout en veillant à ne pas tuer l'animal agresseur et informer les services vétérinaires.

Casablanca

Un fonctionnaire de police de grade de brigadier-chef, exerçant à la brigade des motards relevant du district provincial de sûreté de Bernoussi à Casablanca, a été contraint, vendredi après-midi, de faire usage de son arme de service pour appréhender un individu qui a violemment agressé des citoyens et des fonctionnaires de police à l'aide d'une arme blanche, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Une patrouille de la police est intervenue pour neutraliser le mis en cause, pris en flagrant délit d'agression d'un citoyen à l'arme blanche au quartier Sidi Moumen, a souligné la DGSN dans un communiqué.
Face à la résistance farouche que cet individu a opposée aux éléments de la police à l'aide de son arme blanche, le fonctionnaire de police s'est vu obligé de faire usage de son arme de service pour tirer une balle qui a atteint le mis en cause à la jambe, a précisé le communiqué, ajoutant que le prévenu a ensuite asséné un violent coup au niveau du ventre à un autre policier qui a été transféré à l'hôpital afin de recevoir les soins nécessaires.
Le suspect a été placé sous surveillance médicale à l'hôpital, à la disposition de l'enquête menée par la brigade de la police judiciaire sous la supervision du parquet compétent, conclut la même source.

Mardi 2 Octobre 2018

Lu 252 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Archives | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | Rebonds | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito | Sur le vif











Mots Croisés