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Divers Economie




La Chambre des représentants approuve la première partie du projet de loi de Finances 2019

La Chambre des représentants a approuvé à la majorité, lors d'une réunion plénière jeudi soir, la première partie du projet de loi de Finances (PLF 2019). Au cours de cette séance, 188 députés ont voté pour la première partie du projet alors que 102 l'ont rejetée.
Une série d'amendements de portée sociale ont été adoptés par la Commission des finances et du développement économique de la première Chambre à l'issue de l'examen de la première partie du PLF 2019.
Ils portent sur la création de 114 postes supplémentaires en vue de régulariser la situation de 50 professeurs agrégés et 64 enseignants en cycle secondaire qualifiant, lauréats des Centres régionaux des métiers de l'éducation et de la formation. En outre, 200 postes budgétaires seront réservés aux personnes à besoins spécifiques. Il s'agit également de l'exonération des chaises roulantes, des vélos, des véhicules et équipements destinés aux personnes handicapées, de l'exonération de la TVA avec droit de remise pour les traitements de la méningite, de l'augmentation des taxes intérieures de consommation sur les boissons gazeuses et non gazeuses contenant 50% du sucre.
Toujours au volet social, le PLF 2019 réserve un budget de 96 milliards de dirhams aux secteurs de l'enseignement et de la santé.
Le projet table sur un taux de croissance de 3,2%, un taux d'inflation contenu à moins de 2% et un déficit budgétaire de 3,3%. Il prévoit aussi d’assurer la stabilité des équilibres financiers à travers le maintien du déficit à 3,3%.
La Chambre devait poursuivre vendredi l'examen de la deuxième partie du PLF 2019, avant de voter le texte en son intégralité.

Inauguration au Burkina Faso d’un échangeur autoroutier
auquel une banque marocaine a contribué


Le plus grand échangeur autoroutier du Burkina Faso et de la sous-région, auquel a contribué financièrement le Groupe Bank of Africa (BOA), majoritairement détenu par BMCE-Bank (Banque marocaine du commerce extérieur), a été inauguré, jeudi, par le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré.
La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et de hautes personnalités du pays des Hommes intègres, apprend-on de source officielle.
Cet ouvrage d'envergure qui a coûté environ 70 milliards de F CFA, soit plus de 106,7 millions d’euros, est le fruit d’un partenariat public-privé entre l’Etat burkinabé et le Groupe BOA. Les travaux de cette infrastructure avaient été lancés, le 4 décembre 2015, par le gouvernement de Transition et devaient durer 38 mois.
Avec cette nouvelle infrastructure, la capitale burkinabé aura été dotée de quatre échangeurs, après ceux de Ouaga-2000 (nouvelle ville près de Ouagadougou), de l’Ouest et de l’Est.
BOA-Burkina demeure ainsi un acteur-clé dans le financement de l’économie burkinabé. Pendant la dernière décennie, elle avait injecté presque 300 milliards de F CFA, chaque année, dans l’économie de ce pays ouest-africain.
Le Groupe BOA est actuellement implanté dans 18 pays, dont 8 en Afrique de l’Ouest et 8 en Afrique de l’Est et dans l’Océan indien, ainsi qu'en République démocratique du Congo et en France. Né il y a plus de 30 ans au Mali, le Groupe BOA compte aujourd’hui plus de 6.000 collaborateurs.

Samedi 17 Novembre 2018

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