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C’est une évidence. Il faut être au moins deux pour dialoguer. Aussi serions-nous en droit de parler de dialogue social pour ce round de reprise qui devait réunir, vendredi, le gouvernement, son chef en tête et les représentants de cinq centrales syndicales.
Le pays traverse une situation telle que l’on est incapable d’imaginer une issue autre qu’un succès probant à cette énième rencontre. Il n’en reste pas moins que bien d’indices vont à l’encontre de quelque optimisme, si minime soit-il.
L’augmentation des prix est partie pour atteindre un niveau insupportable pour la trop petite bourse des millions de salariés.
Mais avec cela, Benkirane a trouvé le moyen de rejeter toute éventualité d’augmentation des salaires dans l’immédiat. Pas avant 2016, devrions-nous comprendre. Des ponctions ont illégalement affecté les salaires des grévistes. Le même Benkirane disait là que c’était irrévocable même si cela devait conduire à la chute du gouvernement. Sans parler des libertés syndicales plus malmenées que jamais.
Dialoguer, oui, mais pourquoi faire ? Ou avec qui ?
Le pays traverse une situation telle que l’on est incapable d’imaginer une issue autre qu’un succès probant à cette énième rencontre. Il n’en reste pas moins que bien d’indices vont à l’encontre de quelque optimisme, si minime soit-il.
L’augmentation des prix est partie pour atteindre un niveau insupportable pour la trop petite bourse des millions de salariés.
Mais avec cela, Benkirane a trouvé le moyen de rejeter toute éventualité d’augmentation des salaires dans l’immédiat. Pas avant 2016, devrions-nous comprendre. Des ponctions ont illégalement affecté les salaires des grévistes. Le même Benkirane disait là que c’était irrévocable même si cela devait conduire à la chute du gouvernement. Sans parler des libertés syndicales plus malmenées que jamais.
Dialoguer, oui, mais pourquoi faire ? Ou avec qui ?