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Une cinquantaine de véhicules provenant du Japon ont été saisies par les douanes russes dans le port de Vladivostok. Toutes ces voitures présentaient un taux de radioactivité trop élevé.
Chaque jour, soixante à quatre-vingt dix voitures d’occasion venant du Japon arrivent dans le port de Vladivostok, situé à mille kilomètres environ de la centrale de Fukushima, en Extrême-Orient russe. Mais depuis plusieurs semaines, à peu près 50 de ces véhicules ont été saisis en raison du taux de radioactivité trop élevé qu’ils dégagent, rapporte le site du Figaro.
Les voitures contaminées contiennent du césium et de l’uranium radioactifs dont les niveaux dépassent de deux à six fois la limite autorisée. Elles sont pour l’instant isolées et gardées par la douane, qui attend les conclusions des autorités sanitaires. “Si les voitures sont considérées non dangereuses, elles seront remises aux propriétaires, dans le cas contraire, elles seront renvoyées au Japon”, a expliqué un responsable des douanes, Roman Famine. Depuis le 11 mars, date à laquelle le Japon a été frappé par un violent séisme suivi d’un tsunami dévastateur, la Russie a sensiblement renforcé ses contrôles de radioactivité, et interdit comme de nombreux autres pays l’importation d’aliments provenant de certaines régions japonaises.
Chaque jour, soixante à quatre-vingt dix voitures d’occasion venant du Japon arrivent dans le port de Vladivostok, situé à mille kilomètres environ de la centrale de Fukushima, en Extrême-Orient russe. Mais depuis plusieurs semaines, à peu près 50 de ces véhicules ont été saisis en raison du taux de radioactivité trop élevé qu’ils dégagent, rapporte le site du Figaro.
Les voitures contaminées contiennent du césium et de l’uranium radioactifs dont les niveaux dépassent de deux à six fois la limite autorisée. Elles sont pour l’instant isolées et gardées par la douane, qui attend les conclusions des autorités sanitaires. “Si les voitures sont considérées non dangereuses, elles seront remises aux propriétaires, dans le cas contraire, elles seront renvoyées au Japon”, a expliqué un responsable des douanes, Roman Famine. Depuis le 11 mars, date à laquelle le Japon a été frappé par un violent séisme suivi d’un tsunami dévastateur, la Russie a sensiblement renforcé ses contrôles de radioactivité, et interdit comme de nombreux autres pays l’importation d’aliments provenant de certaines régions japonaises.