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La colère a atteint son pic dans le milieu des fonctionnaires du tribunal de première instance à Essaouira, affiliés au Syndicat national de la justice/FDT. Le dossier du bâtiment dudit tribunal continue à susciter indignation et sentiments d’humiliation chez les fonctionnaires, toutes catégories confondues, les avocats et les usagers.
Des salles délabrées, des passages en ruines, des locaux dans un état détérioré, et des promesses qui n’ont jamais été tenues, la situation est tout simplement catastrophique.
Mercredi 15 février 2012, les greffiers ont observé une grève de 24h en signe de protestation contre l’indifférence du ministère de tutelle face à leurs doléances et réclamations au sujet de l’état du tribunal. Un communiqué diffusé à l’occasion exprime le désespoir qui commence à s’emparer des militants du SDJ à cause de l’insouciance du ministère de la Justice et des Libertés malgré leurs appels, maintes fois, réitérés et en dépit de la patience et des sacrifices de ces fonctionnaires.
A cet effet, le SDJ salue l’engagement de ses militantes et militants qui ont massivement et fortement adhéré à ce combat de dignité qui ne sera jamais sujet de spéculations ou de chantage, précise le communiqué qui appelle le ministère de la Justice et des Libertés à agir d’urgence pour trouver une solution durable à ce dossier. Après la grève qu’il a observée hier, le SDJ réitère son appel à l’organisation de sit-in chaque lundi et mardi de 9h à midi.
Des salles délabrées, des passages en ruines, des locaux dans un état détérioré, et des promesses qui n’ont jamais été tenues, la situation est tout simplement catastrophique.
Mercredi 15 février 2012, les greffiers ont observé une grève de 24h en signe de protestation contre l’indifférence du ministère de tutelle face à leurs doléances et réclamations au sujet de l’état du tribunal. Un communiqué diffusé à l’occasion exprime le désespoir qui commence à s’emparer des militants du SDJ à cause de l’insouciance du ministère de la Justice et des Libertés malgré leurs appels, maintes fois, réitérés et en dépit de la patience et des sacrifices de ces fonctionnaires.
A cet effet, le SDJ salue l’engagement de ses militantes et militants qui ont massivement et fortement adhéré à ce combat de dignité qui ne sera jamais sujet de spéculations ou de chantage, précise le communiqué qui appelle le ministère de la Justice et des Libertés à agir d’urgence pour trouver une solution durable à ce dossier. Après la grève qu’il a observée hier, le SDJ réitère son appel à l’organisation de sit-in chaque lundi et mardi de 9h à midi.