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Des experts tirent la sonnette d’alarme sur le déficit en eau dans les zones à climat équilibré




Des experts marocains et étrangers, réunis dimanche dans le cadre du Forum du Festival de Fès des musiques sacrés du monde, ont tiré la sonnette d’alarme sur le déficit en eau notamment dans les zones à climat équilibré.
L’eau est devenue au fil du temps une source de conflits soit dans un même pays ou au niveau international, ont tenu à préciser ces experts, relevant que grâce à son importance vitale, l’eau s’est imposée comme élément structurant notamment dans le développement économique et la sécurité alimentaire à l’échelon mondial.
Les participants au Forum ont, par ailleurs, souligné l’importance de la prochaine COP23, notant que la COP22 tenue récemment à Marrakech ainsi que les décisions de l’Accord de Paris sur le climat et les objectifs de développement durable, donnent une nouvelle configuration du débat international, dont le défi majeur est celui de la gestion de la globalité, dans une vision intégrée, équilibrée et équitable.
Ils ont relevé les efforts déployés par le Royaume dans le cadre de la politique de l’eau, rappelant qu’il a été procédé à l’approvisionnement de la population (95%) en eau potable après la création de l’Office national (ONEP).
Les chercheurs ont, dans ce contexte, relevé qu’au Maroc, l’eau s’est imposée comme élément structurant dans l’ensemble des débats sectoriels, qu’il s’agisse des forêts, de l’agriculture, de l’énergie, du tourisme ou d’une façon plus globale, dans toutes les questions de développement.
Les intervenants ont également jeté la lumière sur une étude intégrée du Bassin de Sebou réalisée en 1963 par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et qui constitue une pierre angulaire pour garantir l’approvisionnement en eau potable à la population et reflète ainsi la politique efficiente menée par le Royaume dans ce domaine.
Les participants ont également salué le grand intérêt qu’accorde le Maroc à cette source vitale, soulignant dans ce sens, que les responsables marocains ont tiré la sonnette d’alarme sur les effets engendrés par les changements climatiques et les dégradations des ressources en eau au niveau de l’Oued Oum Rabie. Ce dernier a connu un taux bas de 40% et 35% respectivement entre 1941-1980 et 1981-2008.

Mardi 16 Mai 2017

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