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Des étudiants marocains en médecine remportent la compétition internationale de simulation médicale




Une équipe d'étudiants marocains en médecine a remporté la compétition internationale de simulation médicale SIMCUP organisée lundi à Prague en République tchèque.
L'équipe marocaine qui comprend des étudiants de la Faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda, a remporté le premier prix de cette compétition initiée par la Société européenne de médecine d'urgence.
L'équipe marocaine composée uniquement d'étudiants en médecine alors que d'autres équipes sont composées de spécialistes en réanimation et en anesthésie, a remporté la compétition en s'imposant contre la France en finale.
L'équipe de la Faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda avait auparavant surclassé en demi-finale l'équipe du Royaume-Uni après avoir occupé la première place au premier tour de la compétition qui se déroule en anglais et à laquelle ont également participé les équipes d'Irlande, de la République tchèque et du Brésil.
L'équipe de la Faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda a déjà remporté la 3ème édition de la SIMCUP nationale organisée à Fès en juillet 2018.
Au cours de cet exercice médical, les étudiants sont mis face à une situation d'urgence réelle mais simulée, avec pour objectif éducatif de parvenir à une maîtrise sans mettre en danger le patient.
A leur retour à Oujda, une réception a été organisée en leur honneur par la Faculté de médecine et de pharmacie. Une réception lors de laquelle ils ont été chaleureusement félicités pour leur victoire par le président de l’université, à l’instar de leurs professeurs qui ont également une grande part dans cette victoire historique et qui présage d’un avenir radieux.

Divers

Enquête

Le service préfectoral de la police judiciaire de Marrakech a ouvert samedi matin, sous la supervision du parquet compétent, une enquête judiciaire au sujet d’actes criminels attribués à un citoyen français âgé de 73 ans soupçonné d’avoir réalisé des opérations de chirurgie esthétique dans un lieu clandestin et exercice de la médecine sans autorisation au Maroc. La préfecture de police de Marrakech avait reçu une plainte d’une citoyenne française, âgée de 49 ans, qui prétendait être parvenue à un accord avec un médecin de la même nationalité pour la réalisation d’une opération de chirurgie esthétique dans une clinique privée contre la somme de 4.000 euros, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), précisant que le médecin en question a effectué l’intervention chirurgicale dans une chambre clandestine au sous-sol de sa résidence sise au quartier Annakhil à Marrakech.
Les recherches et investigations menées ont permis l’interpellation du médecin objet de la plainte et la saisie d’un tampon encreur portant son nom avec la qualité de médecin en France, ainsi que du matériel médical, des médicaments et des produits pharmaceutiques, dans le garage de la villa qu’il loue et qui est supposée lui servir de lieu pour la réalisation d’opérations clandestines de chirurgie esthétique.

Drogue

Des experts se sont penchés, samedi à Tanger, sur les différents moyens de prévention de l’usage des drogues, lors de la 2ème édition du Congrès sur l'addictologie.
Les participants à cette rencontre, initiée par l'Association marocaine d'addictologie, sous le thème ''L’addictologie: à la croisée des chemins des autres spécialités", ont souligné que plusieurs facteurs socioéconomiques, notamment la précarité sociale, sont à l'origine de la vulnérabilité vis-à-vis de l’utilisation des drogues.
A l’instar des autres pays, le Maroc est confronté aux problèmes des drogues, a indiqué le directeur de l’Observatoire marocain des drogues et addictions et directeur de l’hôpital Arrazi de Salé, Jalal Toufiq, mettant en avant la nécessité de mettre en place des moyens efficaces pour protéger la société, notamment les jeunes, contre tous types de drogues.
Et d’ajouter que le Maroc dispose de plusieurs plans d’action et d'une vision stratégique à cet égard, regrettant toutefois le manque de ressources humaines qualifiées en matière d’addictologie.
De même, il a appelé à faire de l’addictologie une spécialité médicale à part entière, en vue d’attirer davantage de professionnels vers cette discipline, ajoutant que l’Observatoire doit élaborer davantage d'études sur l’addictologie au sein de la société marocaine pour pouvoir adapter les plans d’action nationaux à la population.

Libé
Lundi 21 Octobre 2019

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