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"Ce marché permettra à de nouveaux acteurs financiers d’émerger, notamment ceux qui rachèteront ces créances en souffrance", a indiqué M. Tinel lors d’une conférence organisée par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’IFC sous le thème "Catalyser le marché secondaire des créances en souffrance au Maroc".
Mettant l’accent sur plusieurs expériences réussies, notamment en Europe, où des marchés secondaires de créances en souffrance ont émergé entre 2014 et 2022, permettant aux banques de se défaire de trois quarts des créances en souffrance et de créer un espace pour financer l'économie, M.Tinel a estimé qu’une opportunité similaire existe au Maroc, rapporte la MAP.
Dans ce sens, il a évoqué les conséquences des créances en souffrance sur les banques, dont l’encours s’élève à environ 100 milliards de dirhams au Maroc, soulignant qu’une fois ce marché mis en place, il aura des effets très bénéfiques tant pour les banques marocaines que pour l’économie du Royaume.
Par ailleurs, le responsable a exprimé la satisfaction de l’IFC de participer, aux côtés de BAM, à la présentation des résultats d’un "travail de longue haleine réalisé depuis cinq ans".
"Depuis 2019, nous soutenons BAM dans le développement d’un marché secondaire des créances en souffrance, en identifiant les obstacles à sa création et en appuyant la préparation d’un projet de loi pour permettre sa mise en place", s’est-il félicité.
Et de noter que le rôle de l’IFC dépasse les créances en souffrance, s'étendant à l'ensemble des activités du secteur financier et du secteur privé.
BAM se prépare à lancer le marché secondaire des créances en souffrance, une réforme majeure pour le secteur bancaire et pour l’économie nationale.









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