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La session ordinaire du mois de février 2009 du Conseil de la plus grande ville du Royaume n’aura duré que quelques heures. Après de sempiternels reports, ladite session consacrée à l’examen du compte administratif a eu lieu le 12 mars et a été entachée d’irrégularités et de manigances de la part du président et de ses hommes dont le souci était de faire passer en toute illégalité leur compte administratif et justifier une gestion injustifiable. Trente-huit membres ont applaudi la mascarade alors que le conseil en compte 131. L’opposition socialiste a condamné avec les autres forces vives du Conseil, les agissements du président et ses hommes tant sur le plan de mener les travaux de la séance sur un rythme long pour forcer le retrait de la plupart des conseillers.
On a soulevé également la mauvaise gestion de l’argent public et le manque du dialogue et les prises de décision individuelles de la part de la « majorité » qui gère le destin la métropole. Pour les socialistes, les décisions prises lors de cette session sont non-conformes au règlement intérieur et à la charte communale. Elles sont donc illégales, nulles et non avenues.
Le groupe socialiste au Conseil de la ville de Casablanca condamne vivement ces agissements et met en lumière certaines dilapidations entre autres. Le Conseil de la ville a dépensé en une année plus de deux milliards et demi de centimes mentionnés sur la rubrique de carburant, sachant que la plupart des services ont été cédés au privé. Au volet des réalisations que M. Sajid affectionne et mentionne lors de ladite session, l’opposition ittihadie note la différence flagrante entre les dépenses et les projets « réalisés » dont la plupart sont inachevés ou connaissent des irrégularités voire des dilapidations. D’autre part, les conseillers de l’opposition ont déploré la discrimination manifeste appliquée par l’actuel conseil envers certains arrondissements et quartiers. Ils ont fait remarquer que la plupart des soi-disant projets sont réalisés dans les quartiers huppés de la métropole au détriment des quartiers populaires. Pour exemple, 82.500m2 ont été asphaltés dans l’arrondissement du président au détriment des autres arrondissements et quartiers de Casablanca délaissés volontairement par les gestionnaires de la chose publique. Dans le même sens, on précise que l’enveloppe de la rubrique réservée à l’aide et au soutien au niveau social (12 milliards de centimes), s’est transformée en une véritable source pour corrompre l’électorat. Et les gestionnaires sont incapables de justifier ces dépenses colossales. Plus grave, le Conseil de la ville aurait, selon certains conseillers, procédé à la cession de terrains d’une valeur de plus 11 milliards d’une manière injustifiée. Il semble qu’à l’approche des communales, Sajid a passé son dernier examen. Il est incontestable que sa gestion de la métropole est très peu commune et que le Grand Casablanca est doté de moyens pour rendre la vie plus agréable pour tous ses habitants sans exception.
On a soulevé également la mauvaise gestion de l’argent public et le manque du dialogue et les prises de décision individuelles de la part de la « majorité » qui gère le destin la métropole. Pour les socialistes, les décisions prises lors de cette session sont non-conformes au règlement intérieur et à la charte communale. Elles sont donc illégales, nulles et non avenues.
Le groupe socialiste au Conseil de la ville de Casablanca condamne vivement ces agissements et met en lumière certaines dilapidations entre autres. Le Conseil de la ville a dépensé en une année plus de deux milliards et demi de centimes mentionnés sur la rubrique de carburant, sachant que la plupart des services ont été cédés au privé. Au volet des réalisations que M. Sajid affectionne et mentionne lors de ladite session, l’opposition ittihadie note la différence flagrante entre les dépenses et les projets « réalisés » dont la plupart sont inachevés ou connaissent des irrégularités voire des dilapidations. D’autre part, les conseillers de l’opposition ont déploré la discrimination manifeste appliquée par l’actuel conseil envers certains arrondissements et quartiers. Ils ont fait remarquer que la plupart des soi-disant projets sont réalisés dans les quartiers huppés de la métropole au détriment des quartiers populaires. Pour exemple, 82.500m2 ont été asphaltés dans l’arrondissement du président au détriment des autres arrondissements et quartiers de Casablanca délaissés volontairement par les gestionnaires de la chose publique. Dans le même sens, on précise que l’enveloppe de la rubrique réservée à l’aide et au soutien au niveau social (12 milliards de centimes), s’est transformée en une véritable source pour corrompre l’électorat. Et les gestionnaires sont incapables de justifier ces dépenses colossales. Plus grave, le Conseil de la ville aurait, selon certains conseillers, procédé à la cession de terrains d’une valeur de plus 11 milliards d’une manière injustifiée. Il semble qu’à l’approche des communales, Sajid a passé son dernier examen. Il est incontestable que sa gestion de la métropole est très peu commune et que le Grand Casablanca est doté de moyens pour rendre la vie plus agréable pour tous ses habitants sans exception.