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L’Alliance franco-marocaine de Safi (AFMS) organise, ce soir, une conférence autour du livre «Les Derniers jours de la vie d’Albert Camus» (Actes Sud, 2009) de José Lenzini.
José Lenzini est né à Sétif (Algérie) en 1943. Il vit dans le Sud de la France.
Longtemps journaliste, il a consacré de nombreux reportages et articles à l’Algérie, pays auquel il reste très attaché. Il est actuellement enseignant à l’Ecole de journalisme et de communication de Marseille. Spécialiste de Camus, il lui a consacré trois ouvrages et de nombreuses conférences.
Le 4 janvier 1960, Albert Camus quitte Lourmarin. Il doit rejoindre Paris par le train, mais se laisse convaincre par son éditeur, Michel Gallimard, de faire le voyage en voiture. Il n’arrivera jamais à destination. Sur une longue ligne droite, la voiture fait une embardée ; Camus est tué sur le coup. Dans sa sacoche, on retrouve le manuscrit du «Premier homme», en cours d’écriture, et son ticket de train non utilisé. Dans ce livre, José Lenzini fait un récit des derniers jours de la vie d’Albert Camus roulant vers Paris. Il profite de ce voyage pour mettre en lumière les interrogations, les doutes et les atermoiements d’un Camus toujours obsédé par cette mère illettrée, sourde et quasiment muette pour laquelle il n’aura cessé d’écrire alors qu’elle n’a jamais pu lire un seul mot de lui. Si ce n’est sur ses lèvres... Entre deux longs silences.
José Lenzini est né à Sétif (Algérie) en 1943. Il vit dans le Sud de la France.
Longtemps journaliste, il a consacré de nombreux reportages et articles à l’Algérie, pays auquel il reste très attaché. Il est actuellement enseignant à l’Ecole de journalisme et de communication de Marseille. Spécialiste de Camus, il lui a consacré trois ouvrages et de nombreuses conférences.
Le 4 janvier 1960, Albert Camus quitte Lourmarin. Il doit rejoindre Paris par le train, mais se laisse convaincre par son éditeur, Michel Gallimard, de faire le voyage en voiture. Il n’arrivera jamais à destination. Sur une longue ligne droite, la voiture fait une embardée ; Camus est tué sur le coup. Dans sa sacoche, on retrouve le manuscrit du «Premier homme», en cours d’écriture, et son ticket de train non utilisé. Dans ce livre, José Lenzini fait un récit des derniers jours de la vie d’Albert Camus roulant vers Paris. Il profite de ce voyage pour mettre en lumière les interrogations, les doutes et les atermoiements d’un Camus toujours obsédé par cette mère illettrée, sourde et quasiment muette pour laquelle il n’aura cessé d’écrire alors qu’elle n’a jamais pu lire un seul mot de lui. Si ce n’est sur ses lèvres... Entre deux longs silences.