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Indignation et colère des défenseurs des droits humains en Algérie suite à la découverte de 23 corps dans des zones ravagées par les incendies en Kabylie. En effet, ces derniers ont déclaré que les corps étaient faciles à identifier car ils appartenaient à des militants politiques de la région de la Kabylie arrêtés et ayant subi des violences.
Deux corps ont été retrouvés à l'intérieur des forêts ravagées par les incendies depuis des jours dans la région de Tizi Ouzou, capitale de la Kabylie. Selon ces militants, les victimes portaient des traces de torture et de coups de couteau.
Jusqu’à présent, les autorités algériennes n'ont fait aucun commentaire, ni publié de déclaration au sujet de cet événement tragique.
Les militants ont précisé que les détenus politiques avaient été condamnés en raison de leurs positions en faveur de l’indépendance de la Kabylie.
A.E.K.
Deux corps ont été retrouvés à l'intérieur des forêts ravagées par les incendies depuis des jours dans la région de Tizi Ouzou, capitale de la Kabylie. Selon ces militants, les victimes portaient des traces de torture et de coups de couteau.
Jusqu’à présent, les autorités algériennes n'ont fait aucun commentaire, ni publié de déclaration au sujet de cet événement tragique.
Les militants ont précisé que les détenus politiques avaient été condamnés en raison de leurs positions en faveur de l’indépendance de la Kabylie.
A.E.K.