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Le rideau est tombé, samedi en fin d'après-midi à Dakar, sur la première édition du Salon de l'économie verte des Etats membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), dont le Maroc est l’invité d'honneur.
Axé sur le thème : "Vers l'économie verte : énergies renouvelables et développement durable", ce salon s’est tenu en concomitance avec le 7è Salon international des énergies renouvelables et de l’environnement en Afrique, à l’initiative de l’Agence nationale de l’énergie renouvelable (ANER) du Sénégal en collaboration avec le Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC), rapporte la MAP. Environ 80 exposants venus de la France, de l’Espagne, du Cameroun ou du Burkina-Faso y ont pris part. Ces deux évènements ont servi d’occasion pour un partage d’expertise afin de trouver d’autres solutions visant à faire avancer les énergies renouvelables. Un colloque scientifique, une exposition, des rencontres B to B avec neuf thèmes ont été au menu de cette manifestation.
S’exprimant lors de la cérémonie de clôture de cet évènement, le chef du département information commerciale et Documentation au sein du CIDC, Amadou Ciré Sall, a indiqué que le «développement des énergies renouvelables, le renforcement de la recherche dans le domaine des nouvelles technologies énergétiques et l’efficacité énergétique sont devenus des sujets centraux dans les stratégies de développement des nations et de la communauté internationale».
«La transition se fera progressivement avec le développement des technologies qui permettront de meilleurs coûts et surtout une meilleure gestion du caractère intermittent des énergies renouvelables », a-t-il dit, soulignant «la nécessité d’adopter l’économie verte en tant que mécanisme central du développement durable et assurer la transition progressive vers l’économie verte, en particulier dans le contexte de la lutte contre la pauvreté et du développement institutionnel des économies des Etats membres».
Différents départements ministériels et organes concernés par le secteur énergétique ont été représentés au sein du pavillon marocain aménagé à cette occasion.
Il s’agit notamment du ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, du secrétariat d’Etat chargé du Développement durable, de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et de l’Institut de recherche en énergie solaire et en énergies nouvelles
(IRESEN).
Axé sur le thème : "Vers l'économie verte : énergies renouvelables et développement durable", ce salon s’est tenu en concomitance avec le 7è Salon international des énergies renouvelables et de l’environnement en Afrique, à l’initiative de l’Agence nationale de l’énergie renouvelable (ANER) du Sénégal en collaboration avec le Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC), rapporte la MAP. Environ 80 exposants venus de la France, de l’Espagne, du Cameroun ou du Burkina-Faso y ont pris part. Ces deux évènements ont servi d’occasion pour un partage d’expertise afin de trouver d’autres solutions visant à faire avancer les énergies renouvelables. Un colloque scientifique, une exposition, des rencontres B to B avec neuf thèmes ont été au menu de cette manifestation.
S’exprimant lors de la cérémonie de clôture de cet évènement, le chef du département information commerciale et Documentation au sein du CIDC, Amadou Ciré Sall, a indiqué que le «développement des énergies renouvelables, le renforcement de la recherche dans le domaine des nouvelles technologies énergétiques et l’efficacité énergétique sont devenus des sujets centraux dans les stratégies de développement des nations et de la communauté internationale».
«La transition se fera progressivement avec le développement des technologies qui permettront de meilleurs coûts et surtout une meilleure gestion du caractère intermittent des énergies renouvelables », a-t-il dit, soulignant «la nécessité d’adopter l’économie verte en tant que mécanisme central du développement durable et assurer la transition progressive vers l’économie verte, en particulier dans le contexte de la lutte contre la pauvreté et du développement institutionnel des économies des Etats membres».
Différents départements ministériels et organes concernés par le secteur énergétique ont été représentés au sein du pavillon marocain aménagé à cette occasion.
Il s’agit notamment du ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, du secrétariat d’Etat chargé du Développement durable, de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et de l’Institut de recherche en énergie solaire et en énergies nouvelles
(IRESEN).