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Chercher une solution pour améliorer la situation sociale et financière des éducateurs et éducatrices des écoles primaires





La Coordination nationale des éducateurs et éducatrices des écoles primaires du Maroc a tenu une rencontre avec l’unité chargée de la médiation et des relations avec le Parlement au sein du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) pour demander la médiation dudit conseil avec le ministère de l’Education nationale. Chercher une solution pour améliorer la situation sociale et financière à laquelle sont confrontés 57.000 éducateurs et éducatrices aux quatre coins du Royaume, trouver des issues d’urgence pour cette importante catégorie et préserver ces droits garantis par la constitution et la législation.

Rappelons que ces éducateurs et éducatrices appartiennent au chantier de l’enseignement primaire lancé par Sa Majesté le Roi Mohamed VI, destiné à structurer l’enseignement primaire afin qu’il puisse intégrer le système scolaire pour la première fois dans l’histoire de l’école marocaine. Par ailleurs, lors de l’année scolaire 2018-2019, le nombre de bénéficiaires de l’enseignement primaire au Maroc a atteint 800.000 enfants âgés de 4 à 5 ans. Pourtant cette catégorie d’éducateurs est confrontée à une situation d'injustice, puisque ces personnes n’ont pas eu droit à leurs salaires depuis huit mois et leur situation administrative n’a toujours pas été régularisée.

Il est à noter que les éducateurs et éducatrices de l’enseignement primaire bénéficient de salaires médiocres (entre 800 et 1500 dhs par mois) depuis plusieurs années, accordés par les associations œuvrant dans le domaine, ayant signé des contrats avec le ministère de tutelle. Or, une circulaire datée du 21 décembre 2020 stipulait qu’ils devraient percevoir un salaire de 2638 dhs par mois, en conformité avec les dispositions du Code du travail. Mais ces éducateurs n’ont pas encore perçu leurs salaires depuis le début de l’année scolaire jusqu’au jour d’aujourd’hui, malgré les efforts déployés par cette catégorie d’éducateurs pour réussir ce chantier. 

I.E

Enquête

Le procureur du Roi près le tribunal de première instance d'Al Hoceima a indiqué, jeudi, que le Parquet général a décidé l’ouverture d'une enquête au sujet d'une publication incitant autrui au non-respect des décisions adoptées par les autorités publiques dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire. Un communiqué du procureur du Roi indique que cette décision intervient suite "à une publication relayée sur les réseaux sociaux dont l'auteur autorise aux habitants de circuler au niveau du territoire relevant de la commune rurale qu'il préside, et de fréquenter les cafés entre l'heure de l'Iftar et 23H00 durant le mois de Ramadan, après que les autorités compétentes aient décidé d'interdire tout déplacement nocturne, au niveau national, entre 20h00 et 06h00, et ce dans le cadre des mesures préventives prises pour éviter la propagation de la pandémie du Covid-19, adoptées à l'occasion du mois de Ramadan". Etant donné que l'acte mentionné est incriminé par la loi, et consiste à l'incitation d'autrui au non-respect des décisions des autorités publiques adoptées dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, le Parquet général d'Al Hoceima a décidé d'ouvrir à ce sujet une enquête qui sera menée par le Centre judiciaire de la Gendarmerie Royale d'Al Hoceima, souligne le communiqué. La même source affirme qu'une fois l'enquête achevée, il sera procédé à l'arrangement des mesures juridiques appropriées à la lumière de ses résultats.

Initiative

Une opération d'installation et d’adaptation d’appareils de correction auditive a été organisée, jeudi à Azilal, au profit d’une trentaine de personnes aux besoins spécifiques. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement des programmes de santé préventifs et du dépistage précoce des maladies induites par un handicap. Menée par l’équipe d’assistance sociale relevant de la Délégation de la santé à Azilal en coordination avec des audioprothésistes et des techniciens spécialisés, cette initiative a bénéficié à 30 personnes issues des collectivités territoriales de la province d’Azilal.

Libé
Vendredi 9 Avril 2021

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