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Festival
La 4ème édition du Festival méditerranéen cinéma et immigration d'Oujda (7-10 mai) a mis en place une programmation riche qui aborde la problématique de l'immigration sous ses différents angles. Tout au long des journées de ce festival annuel, le Théâtre Mohammed VI d'Oujda a connu la projection d'une série de films et de documentaires, en l'occurrence "Joyaux de la tristesse" du réalisateur Mohamed Nabil, "Aria Delma" d'Ahmed Baidou, "Entre les deux rives" de Hicham Mlayou, "Image" du réalisateur Adil Elarbi, "l'Andalou" du réalisateur algérien Mohamed Chouikh, et "Nuit sur la mer" du réalisateur français Marc Scialom. La cérémonie d'ouverture de cette manifestation culturelle organisée par l'Association solidarité pour le développement et l'immigration avec l'appui de plusieurs partenaires, a été marquée par un hommage à des figures artistiques de renom, à savoir Mohamed Tsouli, Mohamed Kaissi et Abdelhafid Douzi, comme elle a connu la présentation du film documentaire "Joyaux de la tristesse".
Spotify
Le numéro un mondial du streaming musical Spotify, qui ne dégage toujours pas de bénéfice six ans après son lancement, devrait arriver selon des informations de presse sur un nouveau marché, la vidéo, en concurrence frontale avec YouTube. En termes financiers, l'année 2014 a été difficile pour le groupe, avec une perte nette presque triplée, à 162,3 millions d'euros, selon les résultats de la holding luxembourgeoise Spotify Technologies. Créé par des Suédois en 2008, le pionnier de l'écoute de musique sans téléchargement n'a toujours pas connu d'année de bénéfice. Pour 2014, "cela s'explique par les investissements substantiels qui ont été réalisés durant l'année, principalement dans le développement du produit, l'expansion internationale et la hausse généralisée des effectifs", justifie le groupe. Les résultats de Spotify Technologies n'offrent pas de précision chiffrée sur ces divers éléments. Le chiffre d'affaires a passé la barre du milliard d'euros, à 1,082 milliard. Mais à mesure que le marché mûrit, la croissance se tasse: elle a été de 45% l'an dernier, contre 74% en 2013 et 128% en 2012.
La 4ème édition du Festival méditerranéen cinéma et immigration d'Oujda (7-10 mai) a mis en place une programmation riche qui aborde la problématique de l'immigration sous ses différents angles. Tout au long des journées de ce festival annuel, le Théâtre Mohammed VI d'Oujda a connu la projection d'une série de films et de documentaires, en l'occurrence "Joyaux de la tristesse" du réalisateur Mohamed Nabil, "Aria Delma" d'Ahmed Baidou, "Entre les deux rives" de Hicham Mlayou, "Image" du réalisateur Adil Elarbi, "l'Andalou" du réalisateur algérien Mohamed Chouikh, et "Nuit sur la mer" du réalisateur français Marc Scialom. La cérémonie d'ouverture de cette manifestation culturelle organisée par l'Association solidarité pour le développement et l'immigration avec l'appui de plusieurs partenaires, a été marquée par un hommage à des figures artistiques de renom, à savoir Mohamed Tsouli, Mohamed Kaissi et Abdelhafid Douzi, comme elle a connu la présentation du film documentaire "Joyaux de la tristesse".
Spotify
Le numéro un mondial du streaming musical Spotify, qui ne dégage toujours pas de bénéfice six ans après son lancement, devrait arriver selon des informations de presse sur un nouveau marché, la vidéo, en concurrence frontale avec YouTube. En termes financiers, l'année 2014 a été difficile pour le groupe, avec une perte nette presque triplée, à 162,3 millions d'euros, selon les résultats de la holding luxembourgeoise Spotify Technologies. Créé par des Suédois en 2008, le pionnier de l'écoute de musique sans téléchargement n'a toujours pas connu d'année de bénéfice. Pour 2014, "cela s'explique par les investissements substantiels qui ont été réalisés durant l'année, principalement dans le développement du produit, l'expansion internationale et la hausse généralisée des effectifs", justifie le groupe. Les résultats de Spotify Technologies n'offrent pas de précision chiffrée sur ces divers éléments. Le chiffre d'affaires a passé la barre du milliard d'euros, à 1,082 milliard. Mais à mesure que le marché mûrit, la croissance se tasse: elle a été de 45% l'an dernier, contre 74% en 2013 et 128% en 2012.