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Comme lors de la réintégration du Maroc à l’Union africaine, le chef du Polisario et son entourage sont montés au créneau pour qualifier le rétablissement des relations entre le Royaume et Cuba de «victoire» pour les séparatistes. Cette version n’a fait pas l’unanimité dans les camps de Tindouf. Bien au contraire, les partisans de Mohamed Lamine El Bouhali s’en sont saisis pour accuser Brahim Ghali de «vendre des chimères» à la population.
Ce dernier qui en veut personnellement à Ghali auquel il reproche de lui avoir dérobé la présidence du Polisario qu’il estime lui être due, ne rate aucune occasion pour s’en prendre à celui qu’il estime être son ennemi. C’est ainsi que la reprise des relations diplomatiques entre le Maroc et Cuba rompues en 1980 suite à la reconnaissance par La Havane des stipendiés à la solde d’Alger a fourni l’occasion à l’ancien adjudant algérien de traiter son chef de « menteur qui vend des chimères aux sahraouis en qualifiant ses défaites de succès».
Pour Mohamed Lamine et ses partisans, le timing de la normalisation des relations entre Rabat et La Havane «est porteur de messages» au Polisario, indiquent-ils dans un article non signé, publié par un média qui traduit souvent les positions d’El Bouhali.
Aussi réclament-ils une «révision» des relations avec Cuba et surtout une «évaluation» de la mission de «l’ambassade sahraouie»» dans la capitale de l’île caribéenne. Et de s’interroger si la qualité du travail accompli par cette soi-disant «chancellerie» est à la hauteur des «devises» qui lui sont allouées par le «budget de la trésorerie générale».
Ould Bouhali et les siens, même s’ils ne le disent pas clairement, savent que ses «diplomates» sont payés par l’argent des contribuables algériens, et que la colossale fortune qu’il a amassée à l’instar des autres dirigeants du Front provient des détournements des aides internationales accordées aux populations des camps par des pays alliés ou des organisations humanitaires.
Ce dernier qui en veut personnellement à Ghali auquel il reproche de lui avoir dérobé la présidence du Polisario qu’il estime lui être due, ne rate aucune occasion pour s’en prendre à celui qu’il estime être son ennemi. C’est ainsi que la reprise des relations diplomatiques entre le Maroc et Cuba rompues en 1980 suite à la reconnaissance par La Havane des stipendiés à la solde d’Alger a fourni l’occasion à l’ancien adjudant algérien de traiter son chef de « menteur qui vend des chimères aux sahraouis en qualifiant ses défaites de succès».
Pour Mohamed Lamine et ses partisans, le timing de la normalisation des relations entre Rabat et La Havane «est porteur de messages» au Polisario, indiquent-ils dans un article non signé, publié par un média qui traduit souvent les positions d’El Bouhali.
Aussi réclament-ils une «révision» des relations avec Cuba et surtout une «évaluation» de la mission de «l’ambassade sahraouie»» dans la capitale de l’île caribéenne. Et de s’interroger si la qualité du travail accompli par cette soi-disant «chancellerie» est à la hauteur des «devises» qui lui sont allouées par le «budget de la trésorerie générale».
Ould Bouhali et les siens, même s’ils ne le disent pas clairement, savent que ses «diplomates» sont payés par l’argent des contribuables algériens, et que la colossale fortune qu’il a amassée à l’instar des autres dirigeants du Front provient des détournements des aides internationales accordées aux populations des camps par des pays alliés ou des organisations humanitaires.