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«Black Storm», film catastrophe climatique et technologique, emmène le spectateur au coeur de violentes tornades sous les regards croisés d’une galerie de personnages pris au piège de la tempête. Le long-métrage distribué par Warner Bros., sortit vendredi aux Etats-Unis, se passe dans une petite ville fictive, Silverton, où vont se croiser un père proviseur et ses deux fils adolescents, une équipe de «chasseurs de tornades» qui réalise un documentaire, et deux têtes brûlées en quête d’un quart d’heure de célébrité sur Youtube. L’une des originalités du film est la mise en abyme alors que presque tous les personnages filment la catastrophe de leur point de vue, que ce soit avec une caméra professionnelle ou un petit smartphone. Certains personnages continuent à filmer obsessionnellement les tornades pendant que des gens sont en danger autour d’eux et «Black Storm» montre ainsi les travers d’une société qui devient obsédée par les images au détriment des humains.
D’un budget de 50 millions de dollars, le film a été tourné à Pontiac, dans le Michigan (nord des Etats-Unis), dans une région ravagée par la crise économique où l’état de délabrement peut faire croire «qu’une tornade est vraiment passée par là», remarque Jon Reep, l’un des deux casse-cou, lors d’une table ronde avec la presse.Le duo et les documentaristes incarnent les véritables «storm chasers» aux Etats-Unis qui filment les tempêtes retransmises sur des chaînes comme Discovery ou Weather Channel pour un public qui aime se faire peur. L’un des acteurs, Jeremy Sumpter, s’avoue accro aux tempêtes. «C’est vraiment faire l’expérience de toute la puissance de Mère Nature, c’est comme le meilleur de tous les grands 8», affirme-t-il.