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Toute mesure ou disposition législative ou administrative prise par Israël visant à modifier le caractère et le statut de la ville sainte n’a aucune validité juridique, a souligné le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon.
Dans une lettre adressée à S.M le Roi Mohammed VI, président du Comité Al Qods, le secrétaire général de l’ONU a rappelé que «la position de l’Organisation des Nations unies en ce qui concerne Jérusalem est claire: toute mesure ou disposition législative ou administrative prise par l’Etat d’Israël qui vise à modifier le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem n’a aucune validité juridique», ajoutant qu’elles «sont contraires aux règles applicables du droit international, et portent atteinte à la recherche d’une solution à deux Etats».
S.M le Roi avait adressé des messages à Ban Ki Moon et au Pape François dans lesquels le Souverain mettait en garde contre tout accord passé avec Israël qui cautionnerait ses pratiques de colonisation.
Le secrétaire général de l’ONU affirme également dans sa lettre qu’il partage les inquiétudes du Souverain au sujet de la ville sainte.
«Je partage vos inquiétudes car toute action concernant Jérusalem est ressentie à travers le monde, et c’est précisément pour cette raison qu’elle doit demeurer un symbole universel de paix et d’espoir.
Jérusalem représente le creuset des aspirations musulmane, juive et chrétienne. Elle doit être ouverte et accessible à tous», a-t-il dit. Ban Ki Moon a en outre indiqué dans sa lettre qu’il rappellera «la position de l’Organisation des nations unies en ce qui concerne la question de Jérusalem à la délégation du Saint-Siège dès que j’en aurai l’occasion».