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Le chargé de l'Equipement et du Transport ici-bled, Aziz Rabbah a affirmé la semaine passée que «tous les moyens matériels et logistiques seront mobilisés incessamment pour lutter contre l'insécurité routière». Les intentions de notre vaillant ministre sont louables et tout à son honneur, tant les dégâts humains et matériels engendrés par ce fléau sont énormes. Contrôle, répression, intensification des opérations de surveillance avec notamment la mise en place de matériels adéquats dont bien sûr, ces fameux radars fixes et mobiles bref, ce sont un tas de panoplies de mesures qui vont être mises en œuvre pour ce faire. Monsieur Rebbah a fait une déclaration de guerre en bonne et due forme en visant les vilains chauffards, osant utiliser sans respect aucun, les plus belles routes du monde du plus beau pays du monde, en bravant le meilleur des Codes de la route au monde. On l’encourage !
D’ailleurs, l’onde de choc de la nouvelle a été telle que le communiqué MAP a vite fait d’être repris par l’honorable agence officielle chinoise «xinhua». Sans doute, aguichés par la bonne affaire, fort à parier que nos vénérables affairistes lorgnent déjà le juteux marché des appareils de détection. Remarque, pour avoir arpenté des kilomètres et des kilomètres de nos fameux bitumes, on n’est pas contre. Au moins on ne sera piqué, le pied sur le plancher, qu’une fois sur trois au regard de la chinoiserie que l’on va nous fourguer.
Tout de même ! Monsieur le ministre, c’est pas pour vous fâcher, mais il faut que l’on vous dise aussi, dans cette chronique, que vous lirez peut-être, enfin, si vous avez le temps, que quelques petits trucs concernant notre si beau réseau routier viennent de temps en temps à nous manquer. Rassurez-vous, ils sont insignifiants. Ce ne sont ni les nids-de-poule ni les dos-d’âne sauvages qui sont concernés, mais ces affreux panneaux de signalisation.
Sachez seulement que quand les vilains chauffards que vous savez, leur font du rentre dedans, nos communards, vos services et tous les responsables de la voierie nationale d’un commun accord ne remplacent pas, sans doute par souci d’esthétisme car avilissant le décor sans que d’ailleurs, d’aucuns ne puissent se soucier de leur utilité.
Mais que serait l’Avenue des FAR avec tous ses feux rouges, les ronds-points et rues de Casa avec tous leurs panneaux ? On s’ennuierait à en mourir que de suivre d’une mécanique rationnelle, les lois du Code de nos si belles routes.
D’ailleurs, l’onde de choc de la nouvelle a été telle que le communiqué MAP a vite fait d’être repris par l’honorable agence officielle chinoise «xinhua». Sans doute, aguichés par la bonne affaire, fort à parier que nos vénérables affairistes lorgnent déjà le juteux marché des appareils de détection. Remarque, pour avoir arpenté des kilomètres et des kilomètres de nos fameux bitumes, on n’est pas contre. Au moins on ne sera piqué, le pied sur le plancher, qu’une fois sur trois au regard de la chinoiserie que l’on va nous fourguer.
Tout de même ! Monsieur le ministre, c’est pas pour vous fâcher, mais il faut que l’on vous dise aussi, dans cette chronique, que vous lirez peut-être, enfin, si vous avez le temps, que quelques petits trucs concernant notre si beau réseau routier viennent de temps en temps à nous manquer. Rassurez-vous, ils sont insignifiants. Ce ne sont ni les nids-de-poule ni les dos-d’âne sauvages qui sont concernés, mais ces affreux panneaux de signalisation.
Sachez seulement que quand les vilains chauffards que vous savez, leur font du rentre dedans, nos communards, vos services et tous les responsables de la voierie nationale d’un commun accord ne remplacent pas, sans doute par souci d’esthétisme car avilissant le décor sans que d’ailleurs, d’aucuns ne puissent se soucier de leur utilité.
Mais que serait l’Avenue des FAR avec tous ses feux rouges, les ronds-points et rues de Casa avec tous leurs panneaux ? On s’ennuierait à en mourir que de suivre d’une mécanique rationnelle, les lois du Code de nos si belles routes.