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Les cinéphiles marocains pourront enfin voir le premier long-métrage « Pégase » de son réalisateur Mohamed Mouftakir. La projection dans les salles aura lieu le 12 janvier courant. « Pégase » est fort attendu notamment pour tous les prix qu’il s’est vu attribuer : Grand Prix du Festival national du film de Tanger, Prix de la meilleure image au Festival de Dubai, Prix du second rôle, interprétation féminine en la personne de Majdouline Idrissi au Festival du cinéma africain de Khouribga.
D’une durée de 104 mn, le film qui reprend à son compte un mythe et dont les premiers rôles ont été interprétés par Majdouline Idrissi, Saadia Ladib et Driss Roukh, présente dans un style complexe, l’histoire d’une psychiatre qui devait faire parler Rihana qui a longtemps vécu sous l’identité d’un garçon nommé Mehdi. La jeune Rihana croit, dur comme fer, qu’elle est enceinte d’un saint imaginaire, et se trouve vers la fin confrontée à un sort cruel. La mise en scène entend expérimenter les contes, l’imaginaire, les croyances populaires, le tout à la faveur d’une force de l’expression et d’un penchant artistique quelque peu nouveau pour un film marocain.
Bien avant «Pégase», Mohamed Mouftakir avait réalisé quatre courts-métrages, en l’occurrence «Chant funèbre», «Danse du fœtus», «L’ombre de la mort» et «Fin de mois», souvent distingués lors des rencontres nationales.
D’une durée de 104 mn, le film qui reprend à son compte un mythe et dont les premiers rôles ont été interprétés par Majdouline Idrissi, Saadia Ladib et Driss Roukh, présente dans un style complexe, l’histoire d’une psychiatre qui devait faire parler Rihana qui a longtemps vécu sous l’identité d’un garçon nommé Mehdi. La jeune Rihana croit, dur comme fer, qu’elle est enceinte d’un saint imaginaire, et se trouve vers la fin confrontée à un sort cruel. La mise en scène entend expérimenter les contes, l’imaginaire, les croyances populaires, le tout à la faveur d’une force de l’expression et d’un penchant artistique quelque peu nouveau pour un film marocain.
Bien avant «Pégase», Mohamed Mouftakir avait réalisé quatre courts-métrages, en l’occurrence «Chant funèbre», «Danse du fœtus», «L’ombre de la mort» et «Fin de mois», souvent distingués lors des rencontres nationales.