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Le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine à l'étranger, Mohamed Ameur a appelé, jeudi soir à Bruxelles, le réseau des compétences marocaines de Belgique à s'investir davantage dans des projets porteurs et à «faire le bon choix» des missions les plus utiles pour leur pays d'origine et leurs compatriotes.
S'exprimant lors de la deuxième Rencontre du réseau des compétences belgo-marocaines, M. Ameur a souligné la nécessité de s'attacher aux objectifs initiaux du réseau et de rester fédérés autour de projets concrets et porteurs, tout en retenant parmi «le grand nombre de missions, dont ils se chargeront, les plus utiles pour leur pays et pour la communauté marocaine».
Saluant la mobilisation de ces compétences pour le développement du Maroc, le ministre a souligné que cet engagement passe par deux conditions sine qua non notamment en donnant «la preuve que le réseau a atteint le degré de maturité qui lui permettra de s'affranchir de toute influence de nature à le faire dévier de ses objectifs initiaux».
M. Ameur a, dans ce sens, insisté sur l'importance de mettre en relief «le sérieux» des projets et d'identifier leurs partenaires pour les mettre en chantier, la phase présente étant celle du passage à l'acte. «Il s'agit d'une phase décisive, non seulement pour la survie des projets, mais, pour la crédibilité des acteurs. Nous nous devons de la réussir. Nous avons tous les atouts pour la réussir», a-t-il dit.
S'exprimant lors de la deuxième Rencontre du réseau des compétences belgo-marocaines, M. Ameur a souligné la nécessité de s'attacher aux objectifs initiaux du réseau et de rester fédérés autour de projets concrets et porteurs, tout en retenant parmi «le grand nombre de missions, dont ils se chargeront, les plus utiles pour leur pays et pour la communauté marocaine».
Saluant la mobilisation de ces compétences pour le développement du Maroc, le ministre a souligné que cet engagement passe par deux conditions sine qua non notamment en donnant «la preuve que le réseau a atteint le degré de maturité qui lui permettra de s'affranchir de toute influence de nature à le faire dévier de ses objectifs initiaux».
M. Ameur a, dans ce sens, insisté sur l'importance de mettre en relief «le sérieux» des projets et d'identifier leurs partenaires pour les mettre en chantier, la phase présente étant celle du passage à l'acte. «Il s'agit d'une phase décisive, non seulement pour la survie des projets, mais, pour la crédibilité des acteurs. Nous nous devons de la réussir. Nous avons tous les atouts pour la réussir», a-t-il dit.