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Le Groupe socialiste à la Chambre des représentants a organisé hier une journée d’étude consacrée au projet de loi de Finances 2014. Au début de cette journée à laquelle ont pris part le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, les chefs des groupes parlementaires, les députés ittihadis, les représentants des centrales syndicales ainsi que plusieurs personnalités, le chef du Groupe socialiste, Ahmed Zaidi, a relevé que le projet de loi en question s’inscrit dans la même logique de la politique de provocation et de l’indifférence adoptée par le gouvernement à l’égard de la situation économique et sociale du pays.
Pour Ahmed Zaidi, il s’agit bien de provocation puisque trois mois après la crise politique qui a paralysé l’Exécutif et son échec à restaurer sa majorité, le parti au pouvoir a mis en place un gouvernement étranger au contexte marocain, à la Constitution et aux perspectives de réforme. Un gouvernement gonflé numériquement avec des secteurs dispersés et dont le quart de ses membres sont des technocrates.
Dans ce cadre, l’intervenant estime que le projet de loi de Finances 2014 n’est qu’une traduction de ces contradictions et de la désorientation gouvernementale. A ce propos, il a indiqué que ce projet est marqué par une logique bureaucratique et d’austérité au détriment des forces politiques et de la volonté de réforme. Pire, il s’agit d’un projet destiné à freiner la dynamique de certains secteurs tels que l’agriculture et occulter certaines réformes des institutions. Des mesures considérées par le chef du Groupe socialiste comme un désengagement de la part du gouvernement de ses promesses de campagne et de son programme comme c’est le cas pour la réforme des régimes de retraites, la Caisse de compensation et le régime fiscal.
Pour Ahmed Zaidi, il s’agit bien de provocation puisque trois mois après la crise politique qui a paralysé l’Exécutif et son échec à restaurer sa majorité, le parti au pouvoir a mis en place un gouvernement étranger au contexte marocain, à la Constitution et aux perspectives de réforme. Un gouvernement gonflé numériquement avec des secteurs dispersés et dont le quart de ses membres sont des technocrates.
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