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L'affaire des 640 tonnes de pâtes avariées, détruites dernièrement à Kénitra, a connu un rebondissement avec le renvoi du dossier devant la cour d'appel de la ville et la demande d'un complément d'enquête, apprend-on mardi d'une source proche du dossier. Au total, une dizaine de personnes, responsable, techniciens et ouvriers travaillant dans l'usine, à qui appartient la marchandise saisie, ainsi que les propriétaires des deux moulins traditionnels par qui l'affaire a éclaté en septembre dernier, ont été entendues par les services de la police judiciaire et présentées au tribunal de première instance de Kénitra. L'affaire a, par la suite, été renvoyée devant la cour d'appel et le procureur général du Roi a demandé un complément d'enquête et des analyses prouvant que la marchandise saisie est néfaste à la santé. L'affaire, rappelle-t-on, avait éclaté le 12 septembre dernier après la découverte par les services des affaires économiques de la Wilaya et de la répression des fraudes du ministère de l'agriculture et de la pêche maritime, de près de 20 tonnes de pâtes avariées dans deux moulins traditionnels situés dans des quartiers périphériques de la ville.
Les propriétaires de ces deux moulins ont confirmé que les pâtes avariées devraient être moulues et récupérées par l'usine sous forme de semoule pour, ensuite, servir à la fabrication de couscous. Le reste de la marchandise, près de 620 tonnes, a été saisi dans l'usine dans des sacs prêts à être commercialisés sur le marché national.
Les propriétaires de ces deux moulins ont confirmé que les pâtes avariées devraient être moulues et récupérées par l'usine sous forme de semoule pour, ensuite, servir à la fabrication de couscous. Le reste de la marchandise, près de 620 tonnes, a été saisi dans l'usine dans des sacs prêts à être commercialisés sur le marché national.