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La Chambre criminelle chargée des crimes financiers près la Cour d’appel de Rabat a décidé, mercredi soir, de tenir le 9 janvier prochain une audience à huis clos pour exposer les enregistrements des conversations téléphoniques devant les six mis en cause dans l’affaire «Comanav».
La Cour d’appel a également confirmé sa décision de rejeter la requête de la défense d’obtenir une copie des supports CD comportant les enregistrements en question.
Elle a, d’autre part, ajourné l’examen du plaidoyer de la défense relatif à la convocation des témoins jusqu’après l’achèvement de l’écoute des enregistrements téléphoniques.
Pour sa part, le vice-procureur du Roi a recommandé le rejet de la demande de la défense de présenter ces enregistrements en audience publique, du fait que les mis en cause ont déjà été informés de leur contenu lorsqu’ils ont été auditionnés en séance publique.
L’affaire «Comanav» remonte au 19 juin dernier lorsque d’anciens responsables, cadres et fonctionnaires de ladite compagnie avaient été déférés devant la justice pour «constitution d’une bande criminelle en vue de saboter des établissements et structures publics (ports et bateaux) et participation, atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat, divulgation de secrets professionnels et entrave à la liberté de travail», chacun en ce qui le concerne.
Il s’agit de l’ancien DG de Comanav, le directeur central des ressources humaines, un attaché à l’Institut scientifique de la pêche maritime, le secrétaire général du syndicat des marins, le secrétaire général du syndicat des dockers et un marin, qui ont rejeté les chefs d’accusation.
La Cour d’appel a également confirmé sa décision de rejeter la requête de la défense d’obtenir une copie des supports CD comportant les enregistrements en question.
Elle a, d’autre part, ajourné l’examen du plaidoyer de la défense relatif à la convocation des témoins jusqu’après l’achèvement de l’écoute des enregistrements téléphoniques.
Pour sa part, le vice-procureur du Roi a recommandé le rejet de la demande de la défense de présenter ces enregistrements en audience publique, du fait que les mis en cause ont déjà été informés de leur contenu lorsqu’ils ont été auditionnés en séance publique.
L’affaire «Comanav» remonte au 19 juin dernier lorsque d’anciens responsables, cadres et fonctionnaires de ladite compagnie avaient été déférés devant la justice pour «constitution d’une bande criminelle en vue de saboter des établissements et structures publics (ports et bateaux) et participation, atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat, divulgation de secrets professionnels et entrave à la liberté de travail», chacun en ce qui le concerne.
Il s’agit de l’ancien DG de Comanav, le directeur central des ressources humaines, un attaché à l’Institut scientifique de la pêche maritime, le secrétaire général du syndicat des marins, le secrétaire général du syndicat des dockers et un marin, qui ont rejeté les chefs d’accusation.