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L'Union interparlementaire (UIP) plaide instamment pour qu’un consensus international sur une solution politique, et non militaire, au conflit syrien soit trouvé de toute urgence.
« Il ne peut y avoir de solution militaire au conflit syrien. Une telle issue entrainerait inévitablement une plus grande effusion de sang, qui n’a que trop coulé », a déclaré le président de l'UIP, Abdelouahed Radi. « Il faut impérativement, aujourd'hui plus que jamais, trouver la volonté politique de mettre fin au conflit de manière pacifique ».
L’UIP et ses 162 Parlements membres ont, à plusieurs reprises, appelé au dialogue entre toutes les parties concernées pour mettre fin à la violence qui a fait quelque 100.000 victimes et contraint plus de deux millions de Syriens à fuir leur pays.
Se félicitant de la décision prise par le Parlement britannique à l’issue d’un vote crucial sur le conflit syrien, M. Radi a déclaré que cette décision montrait que les Parlements peuvent agir en faveur d’une solution alternative aux armes et aux bombes pour ramener la paix.
Par ailleurs et sur invitation du président de l’Assemblée populaire nationale chinoise, Zhang Dejiang, le président de l’UIP effectuera une visite officielle en Chine du 1er au 7 septembre au cours de laquelle, il va examiner avec ses interlocuteurs la question du renforcement des relations entre l’UIP et Pékin et le moyen de mieux associer le Parlement chinois au travail de cette dernière.
La Chine, qui possède le plus grand Parlement du monde, est membre de l'UIP depuis 1984.
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