Autres articles
-
Un engagement constant au service du citoyen et de la création
-
La bibliothèque Al-Haïbalti à Dakhla : Un phare du savoir et du patrimoine manuscrit
-
A Brasilia, le documentaire "Ziyara" célèbre la mémoire judéo-marocaine
-
La Bibliothèque Ben Youssef à Marrakech : Un haut lieu de recherche et de savoir ancestral
Au terme de quatre jours de festivités éclectiques au sein de la ville blanche, le Festival de Casablanca a clôturé samedi soir. Sur la scène de la corniche El Hank, c'est l'immense star américaine 50 Cent, dit Fifty Cent, qui a conclu ce grand rendez-vous bidaoui, qui s'inscrit complètement, au fil du temps, dans le patrimoine culturel du Royaume. 50 Cent, de son vrai nom Curtis James Jackson III, est né le 6 juillet 1975 dans le Queens à New York. Rappeur, compositeur, interprète, acteur, producteur et homme d'affaires, il a connu un grand succès grâce aux albums "Get Rich or Die Triyin", "The Massacre", "Curtis" et "Before I self destruct". Il a vendu plus de 36 millions d'albums dans le monde.
Peu après 23h, débardeur blanc, jean brut et casquette à l'envers, la star débarque sur la scène de la corniche El Hank devant une place totalement pleine et une ambiance surchauffée. A l'image des backstages et des accès presse, beaucoup se font refouler par les policiers et les forces auxiliaires qui ne font pas dans la tendresse.
50 Cent débute par des chansons de son quatrième album " Before I Self Destruct", avant de reprendre, à la demande du public, ses incontournables succès comme "In da club", "Candyshop", "P.I.M.P" ou encore "Ayo technology", repris avec beaucoup de conviction par la foule. Pendant près de deux heures, cette bête de scène a livré un véritable "show" à l'américaine, devant un public en majorité jeune, très réceptif.
Malgré un service de sécurité omniprésent, l'artiste n'hésite pas à être très proche de son public, allant jusqu'à échanger sa casquette avec celle d'un jeune homme du premier rang.
Il s'adresse aux spectateurs à plusieurs reprises, notamment aux habitants d'un bâtiment qui longe la scène El hank, qui ont eu la chance de pouvoir suivre le concert confortablement installé sur leur terrasse !
Les Bidaouis ainsi que les nombreux touristes semblent avoir apprécié le passage de cette grande star dans la ville blanche. Espérons que les autres éditions du Festival auront des têtes d'affiche tout aussi prestigieuses.
Peu après 23h, débardeur blanc, jean brut et casquette à l'envers, la star débarque sur la scène de la corniche El Hank devant une place totalement pleine et une ambiance surchauffée. A l'image des backstages et des accès presse, beaucoup se font refouler par les policiers et les forces auxiliaires qui ne font pas dans la tendresse.
50 Cent débute par des chansons de son quatrième album " Before I Self Destruct", avant de reprendre, à la demande du public, ses incontournables succès comme "In da club", "Candyshop", "P.I.M.P" ou encore "Ayo technology", repris avec beaucoup de conviction par la foule. Pendant près de deux heures, cette bête de scène a livré un véritable "show" à l'américaine, devant un public en majorité jeune, très réceptif.
Malgré un service de sécurité omniprésent, l'artiste n'hésite pas à être très proche de son public, allant jusqu'à échanger sa casquette avec celle d'un jeune homme du premier rang.
Il s'adresse aux spectateurs à plusieurs reprises, notamment aux habitants d'un bâtiment qui longe la scène El hank, qui ont eu la chance de pouvoir suivre le concert confortablement installé sur leur terrasse !
Les Bidaouis ainsi que les nombreux touristes semblent avoir apprécié le passage de cette grande star dans la ville blanche. Espérons que les autres éditions du Festival auront des têtes d'affiche tout aussi prestigieuses.