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La tuberculose continue à faire parler d’elle. En mal, puisque le nombre de cas déclarés par habitant demeure élevé malgré les efforts consentis : 82 pour 100.000 personnes en moyenne nationale et 300 cas pour 100.000 personnes dans les zones urbaines.
Selon les statistiques officielles du ministère de la Santé relayées par la Ligue marocaine contre la tuberculose lors du point de presse qu’elle a organisé hier après-midi à El Harhoura, 25.500 nouveaux cas ont été dénombrés en 2008. 70% d’entre eux sont concentrés autour des grandes villes où la maladie frappe plus les hommes (57% des cas) que les femmes (43%).
La réduction de l’incidence de cette maladie au niveau national est de l’ordre de 2 à 3% chaque année et, pour accélérer cette cadence, le Plan 2008-2012 du ministère de la Santé se fixe pour objectifs de réduire le taux d’incidence de la tuberculose à 65 nouveaux cas pour 100.000 habitants contre 81 nouveaux cas pour 100.000 en 2008.
Une lutte qui s’inscrit dans le cadre des politiques de réduction de la précarité puisqu’il existe un lien très étroit entre cette maladie et la pauvreté. Les plus démunis sont en effet plus exposés à la tuberculose, qui frappe dans les situations de surpeuplement, d’aération insuffisante et de malnutrition.
En effet la tuberculose, c’est d’abord la maladie des pauvres. Elle représente même un obstacle majeur à leur développement. D’où l’urgence de lutter contre ce fléau.
Selon les statistiques officielles du ministère de la Santé relayées par la Ligue marocaine contre la tuberculose lors du point de presse qu’elle a organisé hier après-midi à El Harhoura, 25.500 nouveaux cas ont été dénombrés en 2008. 70% d’entre eux sont concentrés autour des grandes villes où la maladie frappe plus les hommes (57% des cas) que les femmes (43%).
La réduction de l’incidence de cette maladie au niveau national est de l’ordre de 2 à 3% chaque année et, pour accélérer cette cadence, le Plan 2008-2012 du ministère de la Santé se fixe pour objectifs de réduire le taux d’incidence de la tuberculose à 65 nouveaux cas pour 100.000 habitants contre 81 nouveaux cas pour 100.000 en 2008.
Une lutte qui s’inscrit dans le cadre des politiques de réduction de la précarité puisqu’il existe un lien très étroit entre cette maladie et la pauvreté. Les plus démunis sont en effet plus exposés à la tuberculose, qui frappe dans les situations de surpeuplement, d’aération insuffisante et de malnutrition.
En effet la tuberculose, c’est d’abord la maladie des pauvres. Elle représente même un obstacle majeur à leur développement. D’où l’urgence de lutter contre ce fléau.