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​L’attrait de la poésie




​L’attrait de la poésie
Il y a cinquante ans disparaissait, jour pour jour,  Abderrahman Hajji, l’un des poètes marocains le plus talentueux du siècle dernier après avoir légué à la postérité littéraire    l’œuvre poétique, qu’un groupe de ses disciples et d’hommes de lettres  a pris soin de regrouper dans un recueil de poèmes. Né à Salé le 7 mars 1901, il est un descendant de   Sidi Ahmed Hajji dont le mausolée se trouve à Salé et qui avait remporté, lors de la bataille de Mehdia, une   victoire contre  les troupes espagnoles  et portugaises. La critique le considère comme un éminent apôtre de la langue et de la littérature arabes au Maroc et l’homme qui a formé, en tant qu’enseignant, toute la première  génération des cadres qui ont façonné le Maroc moderne. Ils se souviennent tous du professeur qui leur enseignait les subtilités et la finesse de la langue arabe et ont, pour la plupart, apporté   leur témoignage, lors de la célébration, en 2001, du centenaire de sa naissance  que Sa Majesté le Roi a daigné placer sous son haut patronage.
Poète en herbe, Abderrahman Hajji a fourni, dès sa prime jeunesse, quelques poèmes      destinés à être publiés dans un ouvrage collectif sur les poètes marocains de la première moitié du XXème siècle.  La note de présentation de l’ouvrage précisait que “la poésie est  l’expression d’une sensibilité et d’un sentiment que l’on ressent au fond de soi-même  et qu’elle utilise, à cette fin, des mots d’une suave limpidité, un style bien achalandé et des modes d’expression d’une rhétorique impeccable. 
Et notre poète de tirer un titre de fierté d’avoir “été toujours  fasciné par la littérature arabe   qu’il a passé le plus clair de son temps à étudier, sans qu’il ait été au premier abord tenté par l’élaboration d’un seul vers, pensant que ce serait, pour lui, une véritable aventure.  Il s’est, cependant, mis à composer un vers ou deux en fonction de l’état d’esprit dans lequel il se trouvait et de la vivacité des sentiments qu’il ressentait.  
L’art auquel il aspirait était loin de cette poésie rimée de façon artificielle, que ses auteurs s’efforçaient de composer en essayant de suivre, sans toujours y parvenir, les règles traditionnelles extrêmement compliquées de la prosodie1 arabe. Il voyait au contraire dans la poésie un engagement affectif et psychique pour ceux qui l’exercent et pour le public auquel elle s’adresse. Il estimait qu’elle ne saurait se limiter au rôle subalterne dans lequel elle a été confinée ; elle embrasse un domaine beaucoup plus large en ce sens qu’il   appartient au poète de restituer les sensations et les émotions qu’il ressent dans son for intérieur avant de les traduire dans un texte en vers destiné à toucher le cœur et à rendre sensible le sentiment esthétique de l’art poétique. Il accordait donc autant d’importance aux idées et au choix des modes d’expression qu’à la succession et à l’harmonie de leur agencement.
Pour Abderrahman Hajji, un poète doit avoir l’esprit créatif et être en mesure de répondre aux aptitudes requises au niveau de l’écriture qui doit être stylée et recherchée. Il a composé à ce sujet un poème qu’il a intitulé: “Le talent et le génie” où il a notamment écrit:
J’improvise, vois-tu, tous ces vers envoûteurs, Enivrants, savoureux, vibrants et enchanteurs.
La poétique est un art simple et difficile.
Mais l’art de mon récit de l’eau ondule au fil.
Et puis, quelques vers plus loin:
Quand on est dépourvu de toute intelligence, On confond le talent avec l’extravagance, Si génie et talent ne sont pas réunis, Que peut-on quand on est d’intellect démuni?
La même idée a été exprimée dans une formule lapidaire par Paul Valéry, qui a écrit:
“Le talent sans le génie est peu de choses; le génie sans le talent n’est rien”.
Dans un poème intitulé “La magie du verbe”, l’auteur insiste sur le choix judicieux des mots, des modes d’expression et met en exergue le soin du style, faute de quoi le sens que le poème est censé véhiculer risque de n’exercer aucun attrait sur la communauté des lecteurs, comme on peut le constater à la lecture des vers ci-après, extraits du poème précité:
Un style châtié rehausse l’expression,
Valorise le sens, rend claire l’allusion.
Le verbe y miroite comme une perle fine,
Sertie dans un collier de pierres purpurines.
Quand la magie des mots en rehausse la valeur, On y prend  goût, y voit un signe de splendeur. Mais, quand le sens se vautre en pleine turpitude, Quoi de plus pénible à lire? Quoi de plus rude?
Le poème qu’il a intitulé “les amitiés sincères” lui a donné l’occasion d’en consacrer l’introduction à un retour à sa conception de la poésie en décrivant ses vers comme le fruit d’une inspiration qui ne cesse de mettre sa muse à contribution pour faire dire à tous ceux qui se sont laissé séduire par son charme:
Est-ce un sortilège, des fleurs de rhétorique, Ou un jardin fleuri, au parfum mirifique? Est-ce quelque bulle qui s’échappe du verre, Ou des étoiles qui brillent dans l’univers?
Et le poète de livrer le fond de sa pensée en leur emboîtant le pas:
Ce sont en fait des vers rythmiques, stylisés, Fins, nets de précision, de concept maîtrisé.
On dirait des nymphes élégantes et belles, Surpassant de grâce les traits d’une gazelle.
Puis, quelques vers plus loin, il continue en invoquant brièvement sa muse, disant qu’Elle jaillit de sa source intarissable, Mêlée de larmes de la belle inconsolable Que, telle une statue, j’ai coulée et polie Dans un précieux métal, qui l’a fort embellie.
Et il conclut cette partie introductive du poème en revenant à ses sources d’inspiration. Ecoutons-le:
C’est ainsi que ces vers m’ont été inspirés Et qu’a ravi plus d’un leur rythme tempéré.
Tel est mon état d’âme exprimant par des vers L’angoisse qui m’étreint, reflet de mes revers.
Il pleure dans mon cœur des larmes à outrance, Qui coulent de mes yeux meurtris en permanence.
Bouillant de colère, mon cœur s’est déchaîné Pour ainsi fustiger ma triste destinée.
Dans un poème intitulé: “Comment cultiver le goût de la création poétique”, Abderrahman Hajji part du principe que l’art exclut toute recherche d’artifices, faute de quoi celui qui veut devenir un poète qui se respecte aurait intérêt à exercer ailleurs ses talents que dans le domaine poétique et ne pas prendre part à un combat perdu d’avance, sans qu’il ait besoin de s’y engager.
L’art poétique nécessite un constant retour aux sources afin de ne jamais perdre de vue les œuvres classiques dont certaines, conduites selon les règles de l’art, doivent être mémorisées, ne serait-ce que parce qu’elles ont été définies par les poètes contemporains comme une pratique artistique de la modernité et, partant, comme des actes de création dignes de ce nom.
Notre poète conseille au novice en matière de poésie d’éviter les turpitudes et les banalités qui serrent le cœur à l’étouffer, en orientant sa réflexion vers la recherche et l’autocritique si tant est qu’il aspire à faire partie de la classe des poètes arrivés à l’âge de la maturité et qui sont considérés comme étant en pleine possession de leur génie. Il lui suggère de lire et de relire attentivement les vers de sa composition afin de les polir et de les châtier, et lui recommande d’éviter autant que faire ce peut, de les divulguer avant d’en avoir parachevé tous les contours et de ne les soumettre à l’impression qu’après s’être bien assuré qu’ils répondent parfaitement aux critères requis par les canons de la prosodie arabe.
Ses premiers poèmes datent du séjour qu’il avait effectué à Londres ; alors que son père voulait l’initier aux techniques du commerce, notre poète a consacré tout son séjour à affiner son attachement à la création artistique. Ses premiers poèmes, véritables hymnes à l’amitié, ont été façonnés selon une thématique qui tînt compte à la fois de l’agencement des idées et de la conception architecturale des poèmes tout en faisant preuve d’une maîtrise sans faille des exigences de la rhétorique autant que des subtilités linguistiques et dénotant d’une profonde connaissance des techniques prosodiques et de l’art poétique. Aussi, et à bien des égards, serait-on tenté de rapprocher “les poèmes londoniens” de ce qu’il était convenu d’appeler le “jardin des muses des grands poèmes classiques”. 
Ce rapprochement trouve sa justification dans la tendance qu’avait notre poète à mettre toute sa conscience au service d’une recherche d’un mode d’expression et d’un style d’écriture en rapport avec l’évolution des idées et des nouvelles conceptions de la poétique telles qu’elles ont été véhiculées par les mouvements qui se sont succédé dans le domaine littéraire aussi bien dans les pays de l’Orient arabe que dans certains pays européens. Notre poète a été fortement impressionné par le nouvel esprit poétique, prôné par un certain nombre de poètes de l’école symboliste qui avaient “l’instinct le plus sûr des assonances, des similitudes et des contrastes entre les mots”..
Ses “poèmes londoniens” ont ouvert une nouvelle voie à la poésie marocaine en lui imprimant un esprit de renouveau qui la mettait à l’abri de la conception traditionnaliste. Il n’est pas inutile, à l’appui de cette thèse, de l’étayer par quelques citations que la critique littéraire n’a pas manqué de relever pour y voir les premiers poèmes d’avant-garde qui autorisent à considérer leur auteur comme le précurseur de l’ère de la renaissance poétique au Maroc. Cette thèse a particulièrement été mise en valeur par le professeur Ahmed Torraisi qui a pris en exemple le poème intitulé “Les larmes du souvenir” pour en faire le poème qui “ouvre une ère nouvelle à la poétique marocaine et le considérer comme le texte de base qui sépare deux conceptions poétiques à l’opposé l’une de l’autre: une conception traditionnaliste flasque et une autre bien maîtrisée et ouverte sur le monde de la vraie poésie”. Ecoutons quelques vers que nous avons extraits d’un échange de poèmes entre lui et un poète de ses amis. Vers la fin du mois de novembre 1927, est arrivée à Londres une lettre qui lui était destinée, accompagnée d’un poème intitulé “Intenable séparation”, où il est donné libre cours à l’effusion des douloureux sentiments que l’auteur de ce poème ressentait à l’idée d’être séparé de l’ami qui partageait avec lui, pour le meilleur et pour le pire, les vicissitudes de la vie. Il a notamment écrit dans ce poème:
Cette contrée n’est plus celle que je connais.
Elle est devenue un désert abandonné.
Les nuits s’y sont chargées de notre éloignement.
Je donnerais ma vie pour chasser ce tourment.
Et de conclure par un mélange d’optimisme et de sursaut de douleur:
Le jour va-t-il rompre la haie qui nous sépare, Qui se dresse entre nous comme un sombre rempart ?
L’éloignement a mis le feu dans mes entrailles, Brûlant ainsi mon cœur comme fétu de paille.
La réaction à ce poème a été immédiate, d’autant plus qu’il a réussi à toucher une corde extrêmement sensible. Notre poète vivait dans une atmosphère permanente d’émotion viscérale et avait un besoin chronique de s’épancher, tellement il avait le cœur gros d’être ainsi malgré lui séparé du cercle de ses amis et des hommes de lettres qu’il fréquentait dans sa ville natale de Salé. Il a eu une larme au coin de l’œil qui lui a suggéré le titre du poème qu’il s’apprêtait à composer en réponse à la lettre qu’il venait de recevoir, réponse qu’il a placée sous le titre “Les larmes de la nostalgie”.
Nous relevons de ce poème des passages imprégnés d’un accent de tristesse et de mélancolie qui en disait long sur l’état d’âme de son auteur:
Larmes du souvenir, source du repentir, En averse tombez et coulez sans tarir
Pour que j’arrange des sertis de perles fines
Et en émaille les vers que je te destine.
Qu’il est triste mon cœur pourfendu qui surgit.
Mes côtes brûlent du feu de la nostalgie. Je n’en peux plus. Je suis rongé par les soucis, Angoissé; mon champ de vision s’est rétréci.
Et plus loin:
La douleur me poursuit partout comme mon ombre, Enfonce ses griffes dans un cœur des plus sombres, Risquant de me porter un grave préjudice
Si elle n’en finit pas d’exercer ses sévices.
Sera-t-elle vraiment la cause de ma mort, Mettant ainsi un terme à un terrible sort? 
Ne pouvant échapper au funeste dessein, J’attends qu’elle vienne pour sceller mon destin.
Ce poème que la critique est unanime à estimer qu’il a ouvert la voie à la modernité à l’aube de la renaissance littéraire au Maroc, aborde des sujets où la sensibilité de l’auteur joue un rôle de premier plan, contrairement à la production poétique de la majorité de ses contemporains, qui était fortement imprégnée du caractère officiel de l’écriture et ne s’intéressait dans la plupart des cas qu’aux panégyriques adressés aux grands du Makhzen en vue d’obtenir une récompense financière. Abderrahman Hajji n’a jamais été tenté par l’appât du gain. La poésie était pour lui le meilleur instrument pour exprimer les sentiments de nostalgie qu’il ressentait en étant condamné de vivre loin du cercle de ses amis. Le poème soumis à notre analyse fournit à cet égard une parfaite illustration de l’état d’âme de l’auteur et de la vision qu’il avait de son séjour forcé dans ce qu’il qualifiait de terre d’exil.
Le 12 janvier 1928, le poète   adressait de Londres un poème intitulé “le drame de l’éloignement” à deux des amis qu’il appréciait le plus dans sa ville natale et l’a assorti d’un texte introductif qui se termine ainsi:
“Le sursaut du souvenir, pareil à une mer agitée, et le désir ardent d’être parmi vous, joints à l’action mordante qu’ils exercent sur moi, se sont emparés de mon esprit et m’ont poussé à vous renouveler la description de mon état d’âme en vers. J’ai alors donné libre cours à mon inspiration, d’ordinaire cupide et ladre  comme à l’avare auquel on demande d’être généreux et elle s’est mise à jaillir après avoir été enfouie dans un sol aride, ce qui prouve que l’eau douce peut sortir de sources rocailleuses. Et c’est ainsi que ma plume a pris sous sa dictée le poème que je vous dédie et qui chante l’hymne de notre indéfectible amitié”.
D’emblée, le poète donne le ton, en reprenant l’idée qui lui est chère de se comparer à un galérien qu’on mène les pieds enchaînés vers une île perdue au fond des océans pour y passer le restant de ses jours entre le bâton et les travaux forcés. Il commence son poème par cette vision qu’il a de lui-même et qu’il a ainsi décrite:
Je me vois comme un condamné aux galères Que l’éloignement a malgré lui mis aux fers, Le privant du plaisir de revoir ses amis
Tant que souffre l’esprit dans un souffle de vie.
Puis, il se laisse gagner par l’image incontournable du cœur qui se consume dans le feu de l’absence des êtres qui lui sont chers et reprend le cours du poème par ces vers:
L’absence m’a brûlé d’un feu ardent au cœur Et, à chaudes larmes, j’ai pleuré de douleurs.
J’étais la cible de ses flèches meurtrières, Dont j’endurais le plus douloureux des calvaires.
Il continue sa description de Londres en disant:
J’ai la nausée à la seule pensée d’y vivre Par un temps marqué par le gel et le givre.
Mon séjour à Londres rappelle étrangement Jésus parmi les Juifs dans l’Ancien Testament (1).
Puis, c’est la nostalgie des cercles littéraires où il passait pour un ami des plus sincères. Et c’est l’occasion pour lui de se demander:
Où sont les amis que ma muse émerveillait, Qu’enchantaient mes vers de lyrisme émaillés?
La fin du poème rappelle l’état d’âme du poète que résument les derniers vers ainsi conçus:
Les peines se bousculent autour de mon cœur.
Mes soupirs s’exhalent de mon for intérieur.
Harcelé de chagrin, mes nerfs me font trembler.
L’émotion m’étouffe. Ma patience est troublée.
Le 14 janvier 1928, il envoie à l’un de ses amis et condisciple, un des fils de son maître le Cheikh Abou Chouaib Doukkali, un poème dans lequel il lui adresse un flot de reproches pour avoir rompu le serment de ne jamais interrompre le fil de leurs correspondances. Les vers ci-après, extraits du poème ªReproches à un ami” nous renseignent sur l’état d’esprit du poète qui va de la déprime, à l’angoisse, à un accès de folie qu’il essaie de contenir:
Rares sont les êtres fortement déprimés
Que l’absence semble éloigner à tout jamais.
Ils trébuchent sur les entraves du malheur, Morfondus d’angoisse, se tordant de douleur.
J’ai failli tomber dans un accès de folie
Que j’ai bue au compte-gouttes jusqu’à la lie. La seconde partie du poème est entièrement consacrée à l’admiration sans bornes qu’il voue à son maître vénéré. Nous en avons retenu quelques vers qui expriment un profond attachement à sa personne, un goût particulier pour les matières qu’il enseigne et un intérêt considérable pour les méthodes modernes qu’il est en train d’introduire dans ce qu’il était convenu d’appeler l’enseignement traditionnel. Voilà comment le disciple s’adresse à son maître:
Ce que j’ai à offrir est un bouquet de fleurs Qu’il a arrosées pour leurs très belles couleurs.
Quand j’ai le désir de vanter ses qualités, Les rimes m’arrivent avec docilité.
Je les peints telles des merveilles qui dansent Et les mets en valeur dès qu’elles sont en transe.
Vierge, l’une d’elles vient en déambulant, Couverte d’un très beau voile en soie nonchalant.
Sa façon de parler séduit et ensorcelle.
Musique et boisson sont ses deux flottantes ailes.
Parmi ses “poèmes londoniens”, il en est un, “Revitalisation d’une longue amitié”, non daté de façon précise, mais portant l’indication “Rédigé au début de 1928, que notre poète a adressé à l’un des deux amis de Salé précédemment cités, et où il ne tarit pas d’éloges à son égard et l’assure de toute son amitié. Nous en avons relevé quelques vers où il a pratiquement sublimé cette amitié qui les lie depuis une très longue date. Ecoutons-les:
Tu es la malle qui abrite mes secrets,
Où je puise l’art et le savoir des lettrés.
Tes propos sont empreints d’accents de vérité, Auxquels je me range par souci de clarté.
Plus loin, le poète donne libre cours à la sincérité de ses sentiments et émaille son poème d’accents laudatifs d’une rare perspicacité:
Du critique tu es le sévère instrument,
Mais juste grâce à ton profond discernement Qui exclut imposture et tissus de mensonges
Et banni calomnies qui chaque jour s’allongent.
Note : Les lecteurs pourront trouver des exemplaires de l’œuvre auprès des grandes librairies de Rabat et de Casablanca.
Ceux des autres villes  pourront prendre l’attache de  aichahajji@gmail.com qui se fera un plaisir de leur faire parvenir le livre.


1 Ensemble des règles relatives 
à la composition des vers

Par Abderraouf Hajji
Mercredi 29 Avril 2015

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