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Un référendum constitutionnel en décembre en Libye




Un référendum constitutionnel en décembre en Libye
La commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution en Libye espère qu'un référendum pourra être organisé en décembre sur ce texte malgré le chaos dans lequel est plongé le pays.
"La commission prédit que le référendum sur la Constitution aura lieu en décembre", a dit le porte-parole de cet organisme, Al Sadik Al Sersi, en annonçant pour la première fois un calendrier.
Les travaux de cette commission, élue en février par l'ensemble du pays, sont boycottés par la minorité berbère et les radicaux islamistes.
Trois ans après le renversement de Mouammar Kadhafi, la Libye ne parvient pas à se doter d'institutions solides et les responsables élus se montrent incapables d'imposer leur autorité aux différents mouvements armés issus de la révolution contre l'ancien "guide", autrefois alliés et désormais rivaux.
Alliée aux islamistes, une brigade de Misrata, ville de l'ouest du pays, a pris en août le contrôle de Tripoli et de la plupart des institutions gouvernementales, ce qui a contraint le gouvernement et la Chambre des représentants élue en juin à quitter la capitale pour s'installer à Tobrouk, dans l'est du pays.
La brigade de Misrata a rétabli l'ancien Parlement, le Congrès général national (CGN), qui n'est plus reconnu par la communauté internationale.
Sur le terrain, des islamistes du groupe Ansar al Charia ont attaqué jeudi soir le quartier général de la sécurité civile à Benghazi, dans l'est du pays, ont rapporté des témoins.
Des bombardements ont par ailleurs été signalés dans un secteur au sud-ouest de Tripoli où vit une tribu alliée à la milice de Zentane, qui a été chassée de la capitale par les combattants de Misrata.
L'émissaire spécial de l'Onu, Bernardino Leon, a effectué jeudi la première visite d'un responsable étranger dans la capitale libyenne depuis le coup de force de la brigade de Misrata.
Il s'était auparavant rendu à Tobrouk et Baïda, les principales villes de l'est du pays demeurant sous le contrôle du gouvernement.
Dans un communiqué, l'Onu déclare que Bernardino Leon a rencontré des membres du Parlement et d'autres "acteurs politiques et influents" au cours de ses deux jours de pourparlers. L'Onu ne précise pas leur identité.
Le CGN s'est indigné du fait que l'émissaire de l'Onu n'avait pas rencontré de représentants de l'ancienne assemblée.
 

AFP
Samedi 13 Septembre 2014

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