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Soutien du Myanmar à la position du Maroc sur le Sahara

Les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume essuient une nouvelle défaite au Parlement européen




Le Myanmar soutient la position du Maroc au sujet de la question du Sahara, a affirmé le vice-ministre des Affaires étrangères du Myanmar, Kyaw Tin, dans une déclaration à la presse en marge de sa visite de travail au Maroc.
Le vice-ministre des Affaires étrangères du Myanmar a ajouté que son pays soutient une solution politique pour mettre un terme à ce conflit.
La première réunion de consultations politiques entre le Maroc et le Myanmar s'est tenue, lundi à Rabat, sous la coprésidence de la secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mounia Boucetta, et du vice-ministre des Affaires étrangères du Myanmar, Kyaw Tin.
A cette occasion, les deux pays ont signé un accord relatif à l’exemption de visas pour les titulaires d'un passeport diplomatique, d’un passeport de service ou d'un passeport spécial ainsi qu’un mémorandum d’entente sur l’établissement de consultations entre les deux pays.
Les discussions entre les deux parties ont porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et la promotion de l’investissement.
A signaler, par ailleurs, que le Maroc a engrangé, mercredi, une nouvelle victoire au Parlement européen et réussi avec brio à contrer les manœuvres de ses adversaires en avortant une tentative malveillante de voter un texte hostile à notre intégrité territoriale.
Le texte était sournoisement inséré dans un rapport sur la recommandation du Parlement européen au Conseil de l’Union européenne concernant la soixante-douzième session de l’Assemblée générale des Nations unies. Il consistait à faire ressusciter la question d’élargissement de la mission de la Minurso aux questions des droits de l’Homme sur laquelle l’ONU avait déjà dit son mot.
 Le rejet de ce paragraphe vicieux, qui participe d’un débat récurrent, inutile, somme toute lassant, au sein des très rares sphères politiciennes en Europe et ailleurs qui s’y immiscent, témoigne encore une fois de la justesse de la cause nationale et de la prise de conscience de plus en plus croissante des eurodéputés du caractère stérile et contre-productif de textes qui vont à l’encontre des intérêts même de l’Union européenne, le Maroc étant un partenaire clé des Vingt-huit dans des domaines aussi stratégiques que ceux de la lutte antiterroriste, de la migration, de la déradicalisation et de la politique de voisinage.
Il s’agit d’un désaveu total aux thèses des séparatistes qui veulent à tout prix inscrire à l’agenda de l’UE une question traitée au sein de l’ONU à laquelle cette dernière œuvre à trouver une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable comme le souhaite la communauté internationale qui juge crédible, sérieuse et réaliste la proposition marocaine d’une large une autonomie au Sahara dans le cadre de la souveraineté nationale. Elle est perçue à juste titre comme étant la seule solution à ce conflit monté de toutes pièces par l’Algérie qui entrave l’intégration économique et sécuritaire du Maghreb et hypothèque l’avenir des populations de la région.
Les eurodéputés sont plus que jamais conscients que le combat à mener aujourd’hui est celui de la défense de l’Europe, de sa sécurité et de sa prospérité qui passent nécessairement par la stabilisation du voisinage. Or dans ce contexte, il apparaît évident que le Maroc est le seul pays dans la région qui puisse se prévaloir de ce rôle. Quant à la question de défense des droits de l’homme comme dit l’adage arabe « La maison est bien gardée ». Ce rôle est joué par les ONG marocaines, le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) et ses délégations régionales et les médias qui sont tout aussi présents qu’actifs à travers tout le territoire national et n’ont pas la langue dans leur poche pour rapporter ce qui s’y déroule. Le Maroc dispose aussi de ses instruments de médiation et de ses juridictions souveraines qui accomplissent leur travail en toute indépendance dans le cadre de l’Etat de droit.
La position de l'Union européenne, conforme à celle de la communauté internationale unanime autour de la nécessité de trouver une issue pacifique et consensuelle au conflit artificiel du Sahara, ne saurait s’écarter de la constante onusienne.
L’UE avec toutes ses institutions (Parlement, Commission, Conseil) a tout intérêt à aider la communauté internationale à parvenir à un règlement rapide de la question du Sahara en appuyant la proposition de large autonomie conçue selon les meilleurs modèles de démocratie locale et participative dans le monde. Il s’agit aussi d’agir pour mettre un terme au siège imposé aux populations séquestrées dans les camps de la honte à Tindouf, condamnées au mutisme au vu et au su de la communauté internationale.

Vendredi 7 Juillet 2017

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